Vous recevrez une puissance, attendez-là !

Vous recevrez une puissance, attendez-là !

Telle est la promesse de notre Seigneur à ses disciples pour qu’ils puissent être des témoins pertinents et porter bien haut le beau message de l’Evangile dans toutes les nations.

Nous avons besoin de puissance pour « être » avant de « faire » car ce que nous sommes parle plus fort que ce que nous faisons ! En effet nous devenons inaudibles en tant que témoins, si notre comportement n’est pas conforme à notre message. Il est indispensable, si nous voulons être crédibles, qu’il y ait une cohérence minimum (car nous ne sommes pas parfaits) entre le message et le messager. Comment prêcher la paix, la joie, l’amour et la sainteté, c’est à dire tout ce que Dieu est, si notre vie est en désaccord avec toutes ses qualités? Avoir les bonnes croyances et les beaux discours ne suffit pas, encore faut-il vivre le message pour le rendre vivant, accessible et efficace pour ceux et celles avec qui nous le partageons !

Nous avons aussi besoin de puissance pour faire face aux difficultés rencontrées lorsque nous allons sur des territoires conquis par le Diable. Cet ennemi s’est emparé de notre génération et l’a enchaînée par des raisonnements faux et des mensonges subtils qui l’éloignent toujours plus de la grâce de Dieu. L’opposition, lorsque nous partageons le message de l’Evangile, vient toujours de la même source. Elle est d’abord spirituelle puis elle peut devenir rapidement humaine et circonstancielle. L’ennemi peut très bien manipuler des gens et des éléments naturels tels que le vent, la mer et la maladie. Nous devons donc faire face à tout cela avec le discernement de l’Esprit et ne jamais nous laisser intimider par les ruses du malin et le rugissement du lion !

Nous avons enfin besoin de puissance pour demeurer dans la victoire de Jésus acquise à la croix. Lorsque nous sommes remplis d’Esprit et de puissance, alors nous pouvons marcher sur toute la puissance de l’ennemi sans que cela ne puisse nous nuire (Luc 10/19). La victoire n’est possible que si nous sommes plus forts que l’adversaire car c’est toujours le plus fort qui gagne ! Tant que nous n’avons pas reçu la puissance du Saint-Esprit et que nous n’en sommes pas remplis, il est préférable d’attendre avant de se lancer au cœur du combat. Nous devons plus que jamais réaliser que nous sommes engagés dans une vraie lutte spirituelle et que ce n’est pas contre des hommes que nous luttons mais bien contre des forces spirituelles mauvaises qui cherchent à nous nuire personnellement ainsi que notre entourage.

Avez-vous reçu le Saint esprit ? Ce fut la question que Paul adressa aux Ephésiens, elle pourrait tout aussi bien nous être posée, à nous qui sommes parvenus à la fin des temps !

Pasteur Yvan Cassar

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Pour un jour meilleur

Pour un jour meilleur

Tu dis que personne ne comprend ta douleur
Celle que te fait subir l’oppresseur
Mais ton Dieu est vivant et il fait luire sur toi sa lueur
L’espoir d’un jour meilleur

Tu passes par l’eau et par le feu
D’un jour meilleur tu es tellement désireux
Tu pries et tu attends mais toujours rien
Pour l’instant tous tes efforts semblent vains

Pourquoi ? c’est ce qui résonne en toi
Toutes ces questions sans réponses
T’interrogent sur le sens de ta foi
Mais plus tu cherches, plus tu t’enfonces

Ta seule solution c’est de tout abandonner
Entre ses mains lui remettre ton destin
Car lui seul connait parfaitement le chemin
Sur lequel coute que coute tu dois marcher

O bien aimé, fais silence et fais confiance
Le Seigneur t’éduque avec patience
Ce n’est pas toujours facile
Mais il t’avait averti que ce serait difficile

Toutefois après la nuit, le soleil finit toujours par se lever
Après la pluie, ce qui semblait mort finit aussi par germer
Il est le Seigneur et il aura le dernier mot
En son temps il te délivrera de tous tes maux

Il est le Dieu du revirement
Jamais il ne ment
Ce qu’il dit, il l’accomplit
Alors bien aimé du Seigneur… loue, chante et prie !

Pasteur Yvan Cassar

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Servir Dieu, mode d’emploi !

Servir Dieu, mode d’emploi !

Le Psaume 45v1 nous rappelle l’importance de faire l’œuvre de Dieu, avec application et soin, pour que le Nom du Seigneur soit honoré au travers de la qualité de notre travail : mon œuvre est pour le Roi ! Servir Dieu, oui mais comment ?

Pour pouvoir accomplir l’œuvre du Seigneur, il est tout d’abord indispensable d’avoir expérimenté la grâce de Dieu dans nos vies. N’oublions jamais que nous ne sommes pas sauvés par les œuvres mais pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance (Ephésiens 2v8, 9). Le salut par grâce est la porte d’entrée du service de Dieu. Pour servir Dieu, il est donc incontournable d’avoir expérimenté, avant toute chose, le salut et le relèvement de la part de notre Seigneur. Par exemple nous découvrons dans l’Evangile, qu’après avoir été guérie et sauvée par Jésus, la belle mère de Pierre se mit aussitôt à servir le Seigneur et ses disciples (Marc 1v31).

Ensuite pour servir Dieu correctement et durablement, il est tout aussi important de connaître notre appel. Trop d’entre nous se perdent dans toutes sortes d’activités qui n’ont rien à voir avec ce pour quoi nous avons été recréés en Jésus. La vie devient alors une vraie source de frustration voire un fardeau car nous n’avons été ni appelés, ni qualifiés pour ces activités dans lesquelles nous sommes engagés. Lorsque Dieu n’est pas dans un projet de vie, il est périlleux de vouloir l’entreprendre. Le risque est d’échouer et de se faire souffrir inutilement. Combien de croyants mal inspirés ont entrepris des projets personnels qui n’ont jamais été finis (Genèse 11v8) ? Dans ce cas, la seule chose à faire est de retrouver le bon chemin de la volonté parfaite de Dieu. Par contre si nous répondons à l’appel prévu par Dieu et que nous sommes dans le bon costume taillé pour nous, alors soyons assurés que nous pourrons compter sur l’assistance divine.

La troisième chose à faire pour bien servir Dieu consiste à demeurer dans une relation intime avec le Dieu que nous servons. Le service peut vite devenir une idole qui prend la place de Dieu. Nous avons besoin de garder les bonnes priorités dans nos cœurs pour que nous ne tombions pas dans l’esclavage de l’activisme. Nos activités ecclésiales ne doivent jamais se substituer à la communion avec Dieu. La bonne qualité de notre service dépendra toujours de la qualité de notre relation avec Lui. Le problème de Marthe n’était pas de servir Jésus et ses disciples mais la manière dont elle les servait. Marthe aurait dû tout simplement s’asseoir avec sa sœur aux pieds du Maître, avant de s’engager avec fébrilité dans le service. N’est-il pas formidable de servir Dieu dans la paix et la joie ?

Que Dieu nous aide à le servir de mieux en mieux et pour sa Gloire.

Pasteur Yvan Cassar

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Il y a des choses qui s’apprennent dans la vie

Il y a des choses qui s’apprennent dans la vie

Tout n’est pas inné dans la vie. Il y a des choses qui ne sont pas acquises dès la naissance et même dès la nouvelle naissance en Dieu. La conversion, fût-elle authentique, ne nous dispense pas du fait qu’il faille toujours apprendre des leçons de vie à l’école de Dieu.

La rencontre de l’apôtre Paul avec Jésus sur le chemin de Damas n’a pas du tout été la fin de tout mais plutôt le commencement d’un long chemin vers la maturité et la perfection chrétienne (Philippiens 3:12). Paul enseigne par exemple qu’il a dû apprendre à être content de l’état dans lequel il se trouvait (Philippiens 4:11). Il explique notamment que le contentement est une vertu qui s’apprend au travers de la disette et de l’abondance. L’acceptation de la situation dans laquelle nous vivons est une preuve de maturité qui nous place au-dessus des circonstances et nous empêche d’en être prisonniers. N’oublions pas que la vraie source de satisfaction se trouve uniquement dans notre relation avec le St-Esprit. Salomon dans son livre de pensées inspirées disait : « Tous les jours du malheureux sont mauvais, Mais le cœur content est un festin perpétuel » (Proverbes 15:15).

Une autre leçon qui s’apprend au fil du temps et des épreuves, c’est l’obéissance à Dieu. Si, comme l’explique l’apôtre aux Hébreux, notre cher Seigneur a dû apprendre l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, à combien plus forte raison, nous aussi, nous avons besoin d’aller à l’école de la souffrance (Hébreux 5:8). La souffrance n’est pas une si mauvaise chose finalement, si celle-ci bien entendu nous conduit à devenir meilleur, ce qui n’est pas systématiquement le cas d’après le livre de Job (Job 36:21). Effectivement, obéir n’est pas inné, il semblerait même, d’après l’apôtre Paul, que naturellement nous ne sommes pas poussés à faire le bien que nous avons envie de faire (Romains 7:19). Nous avons donc besoin d’être changé dans notre cœur pour pouvoir devenir obéissants à la Parole de notre Dieu et ainsi accomplir sa volonté.

Enfin une chose encore à apprendre, et qui n’est pas la moindre, c’est aimer (1Thessaloniciens 4:9). L’apôtre Pierre par exemple a dû, lui aussi, apprendre comment aimer son Seigneur et son prochain dans les moments difficiles. Par manque d’amour, à Gethsémané, il coupa l’oreille de Malchus et au moment de l’arrestation de Jésus, il l’a renié. Mais Jésus, dans sa grâce, l’a restauré et enseigné… (Jean 21:15). Après ce temps de communion retrouvé avec le Maître, Pierre devra encore expérimenter la puissance du St Esprit qui peut non seulement nous enseigner toute chose mais aussi nous remplir de la plénitude de l’amour de Dieu (Romains 5:5). Cet amour fort, puissant, nous rend capables d’aimer notre Dieu, notre prochain et même nos ennemis.

Soyons donc toujours bien disposés à nous laisser façonner par le divin Potier, sans jamais penser que nous n’avons plus besoin d’être enseignés. Que Dieu nous aide à être de bons élèves et surtout de bons disciples à l’école de notre nouvelle vie en Lui !

Pasteur Yvan CASSAR

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Une église qui grandit toujours plus !

Une église qui grandit toujours plus !

Dans Actes 2:47, le beau message de l’Evangile étant annoncé avec puissance par les croyants de l’époque, le Seigneur confirmait sa Parole dans les coeurs qui la recevaient et l’église grandissait sur le plan numérique. Aujourd’hui encore, Dieu veut sauver et faire grandir son Eglise tant en qualité qu’en quantité. Quand Dieu bénit son peuple, il devient très nombreux (Psaumes 107:38).

Chaque âme sauvée est une candidate en moins pour l’enfer éternel. Pour que le Seigneur puisse sauver, il est nécessaire que la bonne nouvelle du salut soit prêchée à l’intérieur de nos murs mais aussi et surtout à l’extérieur. Il est indispensable que le croyant réalise et comprenne qu’il est le moyen de Dieu pour conduire les perdus à Christ, source unique du salut. Chacun devrait se sentir pleinement investi de la grande mission qui consiste à aller par tout le monde et prêcher la bonne nouvelle à toute créature. L’évangélisation est l’affaire de tous, quelle que soit notre place dans l’église. Quand un homme et une femme passent par les eaux du baptême, c’est aussi grâce à la contribution de ceux qui font le ménage des locaux et de ceux qui accueillent ou placent les voitures sur le parking !

Cependant la croissance ne doit pas être qu’une question de quantité mais aussi de qualité. D’ailleurs quand il y a la qualité spirituelle, il est fort probable que la quantité d’âmes sauvées augmente. D’un côté, le bon message prêché et manifesté par le comportement des chrétiens est attirant et interpelant; d’un autre côté, rien n’est plus repoussant que ceux qui disent la belle Parole sans la mettre en pratique. L’hypocrisie religieuse n’a jamais servi les intérêts du royaume de Dieu. Au contraire elle n’a cessé de créer des dommages regrettables au corps de Christ. Nous avons souvent entendu dire hélas : « j’aime Jésus mais les chrétiens… » ! Que Dieu multiplie sa vie en nous et nous fasse croître en sagesse, en grâce, en amour et en paix pour ne pas être une occasion de chute. Autant de bonnes choses qui démontrent que le caractère de Christ se développe concrètement dans notre vie. Dieu désire que nous parvenions à la stature parfaite de Christ et que nous soyons parfaits comme Lui, le Père céleste, est parfait. Le chemin est long pour y arriver mais faisons confiance aux moyens divins qui sont à notre disposition : la Parole, l’Esprit, les circonstances et les gens qui nous entourent afin de nous faire grandir et parvenir à une vie spirituelle de bonne qualité.

Faisons partie de cette Eglise qui grandit toujours plus en quantité et en qualité pour la seule gloire de Dieu !

Pasteur Yvan Cassar

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Avez-vous souscrit aux avantages divins ?

Avez-vous souscrit aux avantages divins ?

On dit souvent que nous ne naissons pas tous égaux et sous un certain angle cela est vrai. Certains naissent dans des environnements aisés ou avec un grand nombre de possibilités en matière d’éducation par exemple, quand d’autres naissent avec des handicaps physiques ou dans des endroits hostiles, difficiles.

Pourtant avec Dieu nous avons tous la possibilité d’avoir accès à certains avantages spirituels et pratiques qui nous permettront d’évoluer de façon avantagée par rapport au reste du monde.

Le premier avantage dont nous pouvons tous bénéficier est celui du salut ! En effet Caïphe, un homme de la Bible, en ne réalisant pas vraiment la portée de ses mots, a dit : « Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple » (Jean 18:14). Par sa mort, le Christ nous a donné l’avantage sur le péché et l’enfer éternel. Par sa résurrection, nous avons aussi l’avantage de la vie. Nous ne pouvons pas nous sauver par nos mérites et nos efforts et il fut ô combien avantageux pour nous que Jésus vienne mourir à notre place afin que nous échappions à la condamnation et à la séparation éternelle d’avec Dieu. Par sa grâce aujourd’hui, nous avons la vie !

Ensuite, Jésus a dit lui-même qu’il était avantageux qu’il s’en aille auprès du Père afin que le Saint-Esprit vienne vers nous (Jean 16v7), sur nous (Actes 1v8) et en nous (Jean 14v17).
Effectivement lorsque Jésus était sur la terre, il ne pouvait pas être, en tant que fils de l’homme, à deux endroits à la fois. Mais depuis la venue de l’Esprit de Dieu, le jour de la Pentecôte, nous pouvons tous jouir de la présence divine en même temps et où que nous soyons, quel avantage ! L’Esprit, n’ayant pas de corps physique, n’est pas limité géographiquement comme Jésus l’a été au temps de son incarnation humaine et terrestre.

Le troisième avantage est celui de pouvoir choisir de faire ce qui est bien, afin de bénéficier de la faveur de Dieu (Matthieu 5v29, 30).
Il y a des choses et des habitudes qui peuvent nous détruire et nous empêcher d’entrer dans la vie glorieuse que le Seigneur a préparée pour nous. Il nous appartient donc de faire les bons choix si nous voulons réussir notre vie avec le Seigneur. Même si cela doit nous coûter quelque chose, n’hésitons pas ! Si certaines relations mauvaises par exemple peuvent nous empêcher d’aller plus loin avec le Seigneur, nous sommes appelés à nous en séparer et Dieu sera avec nous (2 Corinthiens 6:17).

Saisissons les avantages divins et les privilèges gratuits que Dieu nous propose et voyageons ici-bas dans l’environnement « première classe » de sa Présence.

Bonne fin d’année avec les avantages divins !

Pasteur Yvan CASSAR

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