Les yeux fixés sur Jésus

Les yeux fixés sur Jésus

[Hébreux 12:2]

Il est très facile de perdre de vue notre Seigneur Jésus. Tel un nuage, les préoccupations peuvent nous voiler le soleil de sa Présence. Tel un appétit qui nous attire, les séductions de ce monde peuvent susciter en nous un intérêt coupable. Le but de notre adversaire consiste à s’accaparer notre attention. S’il peut nous bombarder de soucis et de mauvaises pensées, il le fera. Trop souvent nous prêtons le flanc à des pensées négatives qui nous plombent et nous enlisent dans le découragement. Il est temps de sortir de la morosité et de regarder à celui qui nous donne force et courage. 

Quand nous regardons au Seigneur, on est joyeux (Psaumes 34:6) ! La concentration de notre esprit sur la personne du Seigneur Jésus nous assure une joie ineffable et glorieuse. Inutile de chercher la joie dans ce monde. Elle est non seulement rare mais aussi de piètre qualité lorsqu’elle nous est offerte. La joie véritable et durable ne se trouve qu’en Dieu et en sa communion. De plus son salut et son service nous offrent beaucoup de joie et de satisfaction intérieure. D’après les scientifiques qui étudient les fonctions cérébrales, le rire (qui est l’expression de la joie) est excellent pour la santé en général. Ne nous en privons pas. Dieu dit : Soyez toujours joyeux (1 Thessaloniciens 6:10) ! Cela est possible car Dieu donne toujours ce qu’il ordonne !

Quand nous regardons au Seigneur, notre foi est renouvelée (Hébreux 12:2). Il est capital, pour surmonter les problèmes de l’existence, de posséder une bonne dose de confiance. Cette confiance nous ne pouvons pas la puiser en nous-mêmes. En revanche elle est disponible en abondance auprès de Dieu. Dieu donne la foi et il l’honore. Dieu aime que nous lui fassions pleinement confiance. Il est un Père aimant qui s’attend à ce que nous nous reposions sur Lui dans les épreuves de la vie. Comme Jésus, apprenons à dormir au milieu de la tempête. Disons avec Paul, au sein même d’un naufrage inévitable : « J’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit (Actes 27:25) ». J’ai appris une chose importante : nous ne pouvons pas regarder à deux endroits à la fois. Aujourd’hui choisissons de regarder à Jésus et on se portera à merveille !

Pasteur Yvan Cassar

Quand je suis dans la crainte…

Quand je suis dans la crainte…

[Psaumes 56:4]

Se peut-il qu’un enfant de Dieu ait peur ? En tous les cas, cela est arrivé à David (l’auteur de ce Psaume) et plus d’une fois. D’après l’Écriture, ses fuites devant Saül et les crises familiales l’ont souvent plongé dans la crainte et le désarroi. Son cœur a tremblé bien des fois… Mais Dieu a toujours été son refuge et son appui. Jamais David n’a été abandonné par le Seigneur. Dieu a été fidèle à son égard jusqu’à son dernier souffle.

Ce verset conjugué au présent de l’indicatif évoque l’actualité. Peut-être êtes-vous, vous aussi, actuellement dans la crainte pour une raison précise ? Mais le Dieu de David est aussi le vôtre ! Si, comme David, vous vous confiez en Dieu, vous serez certainement aidés et délivrés. Aujourd’hui et en cet instant vous pouvez expérimenter l’action de celui qui est l’Éternel Présent. Dieu peut pulvériser vos craintes et les changer en assurance par sa puissance. La Bible dit qu’il a le pouvoir de s’assujettir toutes choses (Philippiens 3:21).

La prière nous conduit à la communion avec Dieu. Elle est le moyen par excellence de trouver la paix au sein de la tempête. S’adresser à Dieu avec nos mots et nos cœurs nous introduit directement dans la dimension du « tout est possible ». Évitez de compter sur vous-mêmes et vos semblables. Il y a des moments où le secours ne peut venir que d’En-Haut. Alors ne regardez plus à droite et à gauche mais regardez en haut. Le secours arrive plus vite que vous ne le pensez lorsqu’il vient du Ciel ! Confiez-vous en Dieu et vous ne serez pas déçus (c’est mon expérience).

Pasteur Yvan Cassar

 

Besoin de persévérance  dans l’amour

Besoin de persévérance dans l’amour

« Dieu est amour ; celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui » (1 Jean 4.16). « Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous » (1 Jean 4.12).

L’une des caractéristiques majeures de l’amour selon Dieu, c’est qu’il est patient (1 Corinthiens 13.4), la patience étant le troisième fruit de l’Esprit, à la suite de l’amour, de la joie et de la paix (Galates 5.22).

Après avoir développé les caractéristiques de l’amour et sa prééminence, l’apôtre Paul nous exhorte à le rechercher, littéralement à le poursuivre. Demeurer implique de la constance, de la fidélité et de la détermination ; en un mot, de la persévérance.

Demeurer dans l’amour est donc essentiel pour un enfant de Dieu qui désire accomplir sa volonté en vivant ses commandements. C’est ce que recommande Jésus à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurez dans mon amour, comme j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour. Je vous ai parlé ainsi, afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète. Voici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande » (Jean 15 : 9 – 14).

Toutefois, pour demeurer dans l’amour de Dieu et de Jésus, depuis que le péché est entré dans l’humanité, il faut user de volonté, de patience et de persévérance.  « Avant tout, ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l’amour couvre une multitude de péchés » (1 Pierre 4.8). « Par amour fraternel, ayez de l’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques » (Romains 12.10). « Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement…Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l’amour qui est le lien de la perfection » (Colossiens 3 : 13 – 14).

« Persévérez dans l’amour fraternel » (Hébreux 13.1).

Paroles d’exhortation à la persévérance, d’autant plus fortes que lors des derniers temps précédant l’avènement ou retour du Seigneur, « en raison des progrès de l’iniquité, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24 : 12 – 13).

Jean-Jacques TREZERES

Besoin de persévérance  dans le service

Besoin de persévérance dans le service

« En s’approchant de la fosse, il appela Daniel d’une voix triste. Le roi prit la parole et dit à Daniel : Daniel, serviteur du Dieu vivant, que tu sers avec persévérance, a-t-il pu te délivrer des lions ? » (Daniel 6.20).

Quels propos de reconnaissance de la part du roi Darius qui qualifie Daniel de serviteur du Dieu vivant et qui précise qu’il le sert avec persévérance !

Et Daniel, par la grâce de Dieu, sortit de la fosse aux lions sans aucune blessure, ce qui poussa le roi à ordonner que dans toute l’étendue de son royaume, on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel.

Pourtant, Daniel servait son Dieu dans un environnement particulièrement hostile et idolâtre, mais sans jamais faiblir dans sa mise à part et sa vie de prière, dès le début de son exil et sa captivité.

Ainsi, lorsque le roi Darius se résolut à faire appliquer le décret selon lequel quiconque adressera des prières à quelque dieu excepté le roi, sera jeté dans la fosse aux lions, Daniel persévéra dans sa consécration et son engagement à servir son Dieu, quoiqu’il en coûte : « Lorsque Daniel sût que le décret était écrit, il se retira dans sa maison… et trois fois par jour, il se mettait à genoux, il priait et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant » (Daniel 6.10).

Alors, tel un vœu de foi, une parole inspirée, quasi-prophétique, le roi dit à Daniel : « Puisse ton Dieu, que tu sers avec persévérance, te délivrer ! » (Daniel 6.16). C’est bien le miracle qui se produisit afin que Dieu soit glorifié, honorant la persévérance de son serviteur.

La persévérance de Daniel a également été remarquée, respectée et même appréciée par le roi. Quant à Daniel, il est écrit qu’il prospéra sous le règne de Darius ainsi que celui de Cyrus le Perse.

Dieu sait que nous avons besoin de persévérance dans le ou les services qu’il nous confie, faisant concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment et qui sont appelés selon son dessein (Romains 8.28).

Jean-Jacques TREZERES

Besoin de persévérance dans la tentation

Besoin de persévérance dans la tentation

« Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation, car après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment » (Jacques 1.12).

La tentation étant ni plus ni moins l’incitation à pécher, nous avons donc tous besoin de persévérance dans et face à la tentation. Même si Satan le Tentateur par excellence cherche constamment à nous pousser au mal, que le monde et son esprit nous attire vers tout ce qui peut nous éloigner de Dieu, la source la plus redoutable de tentation est notre propre chair avec ses désirs contraires à ceux de l’Esprit : « Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise » (Jacques 1.14).

Si le Seigneur ne permet jamais que nous soyons tentés au-delà de nos forces, et s’il prépare le moyen de sortir de la tentation afin que nous puissions la supporter (1 Corinthiens 10.13), il n’en faut pas moins persévéré dans ce domaine.

« L’heure de la tentation » est toujours d’actualité et notre nature est si faible pour y faire face avec nos propres forces. « Veillez et priez, afin de ne pas tomber en tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible », déclare et recommande Jésus à ses disciples endormis à ses côtés dans le jardin de Gethsémané (Marc 14.38). Trois années auparavant, dans la prière du Notre Père, il avait inclus ceci : « ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin » (Matthieu 6.13).

L’heure de la tentation va venir sur le monde entier, avertit le Seigneur dans le livre de l’Apocalypse, avec cette promesse faite à l’église de Philadelphie : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (Apocalypse 3 : 10 – 11).

La meilleure façon de persévérer dans la tentation, c’est de garder la parole de Dieu et de Jésus, de veiller et prier, et de croire que Christ lui-même, ayant été tenté dans ce qu’il a souffert, peut nous secourir dans notre faiblesse (Hébreux 2.18). Alors, nous pouvons être sûrs qu’il nous aide à persévérer.

Jean-Jacques TREZERES

Besoin de persévérance dans l’épreuve

Besoin de persévérance dans l’épreuve

S’il y a bien une caractéristique concernant la persévérance, c’est celle qui la définit comme étant la ténacité face au découragement, à l’adversité ou à l’opposition. Le peuple d’Israël a attendu pendant des générations l’accomplissement de promesses que beaucoup n’ont jamais vu. Dans sa constance et son amour pour son peuple, Dieu n’a pas modifié son dessein de salut, pas plus que pour l’humanité toute entière. Les prophètes regardèrent toujours au-delà des échecs, des drames, des épreuves et des oppositions, vers un avenir glorieux, tout comme tous les chrétiens persécutés à cause de l’Evangile, qui ont enduré les nombreuses afflictions du moment. Tous ceux-là ont tenu bon dans la foi en leur Dieu Sauveur. Jésus-Christ a affirmé à deux reprises que « celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 10.22 / 24.13).

L’apôtre Paul, sur la base de la foi dans laquelle il est important de demeurer ferme, présente les afflictions comme un sujet de gloire : « nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance » (Romains 5 : 3 – 4).

L’apôtre Jacques, inspiré par le même Esprit, nous appelle à regarder comme un sujet de joie les diverses épreuves, « sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience (ou la persévérance) » (Jacques 1.3). Autrement dit, si notre foi n’est pas éprouvée, le fruit de la patience ou persévérance ne peut mûrir.

Développant la pensée du Seigneur, il prolonge ainsi : « Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien » (Jacques 1.4).

Oui, le Seigneur nous fait grâce et nous accompagne dans l’épreuve de la foi, désirant que nous demeurions fermes et que nous persévérions, afin de tenir jusqu’au bout et afin de le glorifier. Il sait que nous avons besoin de persévérance pour parvenir au terme de son salut.

Gloire lui soit rendue !

Jean-Jacques TREZERES