Sois tranquille, le Seigneur te voit !

Sois tranquille, le Seigneur te voit !

Dieu interpellera un jour son peuple par cette question en Esaïe 40:27 : « Pourquoi dis–tu, Jacob, Pourquoi dis–tu, Israël : Ma destinée est cachée devant l’Eternel, Mon droit passe inaperçu devant mon Dieu ? ».

Nous ne devrions jamais nous fier à nos impressions. On demanda un jour à l’illustre homme de Dieu Smith Wigglesworth comment il faisait pour toujours être en forme. Il répondit en disant : « Je ne demande jamais à Smith Wigglesworth comment il se sent ! ». N’oublions jamais que le senti- « ment » souvent, pour ne pas dire toujours.

Le Seigneur voit lorsque nous sommes dans l’épreuve et que la vie devient pénible. Les disciples avaient été envoyés par Jésus de l’autre côté du lac, quand soudainement le vent de la bénédiction est devenu celui de l’adversité. L’Evangile signale que Jésus vit qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer (Marc 6:48). Ailleurs nous découvrons que Jésus vit cette femme courbée depuis dix ans dans la synagogue (Luc 13:12). La plupart des ecclésiastiques s’étaient sans doute habitués à voir cette femme souffrante mais pas Jésus. Jésus a brisé la chaine satanique qui liait cette femme depuis fort longtemps. Rien ne peut résister à la puissance de Jésus. N’oublions pas aussi que son regard est toujours chargé de compassion et d’amour (Marc 10:21; Matthieu 9:36; Matthieu 14:14; Matthieu 15:32 etc…)

Lorsque Pierre a renié Jésus, le regard d’amour de Jésus se posa sur Pierre sans condamnation. Jésus ne cesse pas de nous aimer et d’être à nos côtés lorsque nous chutons et encore moins lorsque nous traversons l’épreuve de la vie. Le Seigneur voit tout, y compris les injustices subies. Sachons donc nous confier en Lui et soyons assurés que notre droit ne passe pas inaperçu…

Pasteur Yvan Cassar

Coup de gel fatal !

Coup de gel fatal !

En ce printemps 2021, après un sérieux coup de froid, la production des nouvelles pousses vient de souffrir sérieusement. La presse relaie que 80% voire 100% de certaines productions seraient endommagées et donc compromises… Les vignes, les cerises, les abricots et bien d’autres encore auraient subi un coup fatal ! Le dernier coup de froid dévastateur remonterait à l’année 1980.

D’une autre manière, il nous est tous arrivé de subir des coups de froid destructeur ! C’est le coup de froid de mauvaises nouvelles et des difficultés qui nous mettent à terre. C’est le médecin qui nous annonce qu’un cancer est déclaré, le patron qui nous licencie ou une amitié de longue date brisée pour pas grand-chose…

Un ami et frère en Christ me racontait qu’un jour, en rentrant du travail, sa femme avait vidé la maison et était partie avec un autre ! Imaginez le coup de froid dans son âme… En un instant sa vie venait de chavirer dans l’océan du désespoir… Sa souffrance était abyssale et son coeur saignait beaucoup trop ! Des pensées noires l’ont envahi et comme il m’a dit : « J’ai préparé la corde pour en finir avec la vie ». Mais soudainement alors qu’il était en train de préparer la corde dans sa maison vide (mais pleine de douleur), il raconte avoir entendu la voix de Dieu dans son coeur lui dire : « Je vais t’aider à t’en sortir mais il faut te battre ». Ce fut la voix de Dieu qui raisonnait dans son coeur pour la première fois… Il a obéi à la Parole de Dieu et il fut restauré par la grâce divine. Dieu a restauré sa vie, il s’est converti à Christ et a même eu la joie de refonder un foyer.

Après un sérieux coup de froid, Dieu a réchauffé son coeur et lui a permis de produire du fruit à nouveau. Notre Seigneur est le Dieu de la seconde chance et plus encore… Il n’y a aucun coup de gel qui puisse nous détruire si nous savons offrir les morceaux brisés de notre vie au Seigneur. Sa Parole et sa Présence sont la source du véritable et puissant réconfort. Venez à Jésus, il réchauffera vos coeurs et vos âmes, quel que soit le coup de gel de vos souffrances actuelles.

Pasteur Yvan Cassar

Quand la terre est bouleversée

Quand la terre est bouleversée

[Psaumes 46:3]

Le moindre que l’on puisse dire, c’est que ces derniers temps, la terre et ses habitants ont connu des changements et des contraintes excessivement difficiles à vivre. Notre quotidien a été vivement bouleversé. Notre train-train et nos habitudes ont pris un sérieux coup sur la tête !

Entre le « stop and go » et les confinements à répétition, il y a eu de quoi être bousculés dans notre routine. Les changements tous azimuts ont pour le moins déstabilisé bon nombre d’institutions et d’individus. Les conséquences liées à la crise sanitaire ont eu des effets dévastateurs notamment sur le moral des françaises et des français.

On a l’impression que la peur s’est emparée de notre monde comme un animal féroce de sa proie ! Mais heureusement qu’au milieu de tous ces nuages sombres de mauvaises nouvelles qui viennent assombrir notre quotidien, la bonne nouvelle de la grâce de Dieu se renouvelle aussi chaque matin. « Nous sommes sans crainte » déclare le psalmiste (Psaumes 46:3)…

En effet le message de Dieu aux hommes a toujours été : Ne crains pas pour chaque jour de l’année ! L’Evangile nous offre la paix face au péché (Luc 5:9 et 10), la paix face à la maladie (Marc 5:34), la paix face à la haine (Matthieu 5:39) et la paix face à l’éternité et la mort (Luc 2:29).

La grâce est suffisante pour engloutir le mal de nos échecs passés, de nos peurs et de nos difficultés. Chaque jour la grâce est capable de faire briller sur nos vies et sur nos cœurs, la puissante et merveilleuse lumière de la bonté de Dieu. Nous pouvons être FORTS, BÉNIS et HEUREUX tout au long du jour, quel qu’il soit… La vie chrétienne est un miracle !

Pasteur Yvan Cassar

L’épreuve, un bienfait ?

L’épreuve, un bienfait ?

J’ai lu quelque part que pour maintenir la chair fraîche de la morue, celle-ci doit être mise en présence de son pire ennemi : le poisson-chat. Les consommateurs de morue se sont rendus compte que la chair de ce bon poisson perdait en qualité lorsqu’il était congelé durant le transport. Des aquariums ont donc été conçus pour le voyage et le chargement entre l’exportateur et le consommateur. Mais même là, la morue ne parvenait pas à garder une bonne chair car elle ne nageait pas suffisamment dans l’aquarium. Les livreurs ont eu une idée révolutionnaire : introduire dans l’aquarium des poissons-chats pour stimuler et forcer la morue à nager et conserver ainsi sa masse musculaire. C’est donc lorsqu’elle fut mise en présence de son ennemi le poisson-chat qu’elle fut contrainte à nager et ainsi à garder une chair consommable de qualité.

De la même manière l’épreuve « poisson-chat », d’un point de vue spirituel, nous oblige à ne pas nous relâcher dans la prière et à dépendre continuellement du Seigneur. L’épreuve rend notre foi toujours plus forte et notre vie spirituelle toujours plus intense. Si nous ne rencontrions jamais de « non » divin, d’oppositions et d’adversités, nous serions sans doute des enfants « gâtés-pourris ». Les épreuves peuvent nous déplaire mais si elles sont permises par notre bon et tendre Père céleste, c’est qu’elles sont forcément utiles pour notre avancement et notre maturité spirituelle.

A un moment de l’histoire des Hébreux, Dieu laissa volontairement la présence d’ennemis en Israël pour qu’ils apprennent à faire la guerre (Juges 3:2). Une vie sans épreuve reviendrait à être déjà au Ciel ! Comme nous n’y sommes pas encore, nous ne devons pas trouver étrange le fait de traverser des difficultés ici-bas. Maintenant nous devons apprécier l’épreuve avec le regard de la foi et nous maintenir, avec la grâce du Seigneur Jésus, dans un état d’esprit de triomphateur, sachant que Dieu est avec nous et qu’Il ne permettra pas que les « poissons-chats » de la difficulté nous dévorent ! Demeurons dans la foi afin que le Seigneur puisse apprécier notre attitude de cœur. Le meilleur moyen d’exercer la foi consiste à Le louer par un chant au milieu des difficultés !

Pasteur Yvan Cassar

Ce que tu regardes, c’est ce que tu deviens !

Ce que tu regardes, c’est ce que tu deviens !

2 Corinthiens 3.18

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit. »

Ce passage de l’Ecriture évoque clairement le lien qu’il y a entre ce que l’on regarde et ce que l’on devient. Nous devons être extrêmement vigilants avec ce qui captive notre attention et nos pensées en ce moment. Les yeux sont la fenêtre de l’âme. Si nos fenêtres sont ouvertes et orientées dans une mauvaise direction, toutes sortes de choses mauvaises peuvent alors nous pénétrer (odeur et insectes).

Dans le Cantique des cantiques, les yeux de la bien-aimée sont comparés à des colombes (Cantique 1.15, 4.1, 5.12). La colombe est le symbole de la paix et de la pureté, sans doute à cause de la douceur de son caractère et de la couleur blanc immaculé de son plumage. Nous remarquons dans la Genèse que la colombe de Noé ne put poser la plante de son pied nulle part, tant que les eaux n’étaient pas descendues (Genèse 8.9). A la différence du corbeau (considéré comme un animal impur dans la Bible), elle ne pouvait se poser sur les cadavres impurs du désastre produit par le déluge.

Satan cherche à attirer notre attention et à faire poser « les pattes » de nos yeux sur des choses qui ne glorifient pas le Seigneur. Dieu ne condamne pas le premier regard qui ne dépend pas de notre volonté mais le second oui ! Aujourd’hui choisissons donc de poser nos yeux sur Jésus, comme la colombe s’est posée sur Lui, le jour de son baptême.

Samson avait un problème avec ses yeux en regardant les « jolies filles », malheureusement nous savons tous ce qu’il est devenu (Juges 14.2, 16.1) ! Sa fin fut tragiquement celle d’un esclave participant à amuser la galerie des ennemis d’Israël (Juges 16.21). Puis il mourut, rongé par la vengeance (Juges 16.28). Quelle triste fin pour un homme qui avait un destin glorieux…

Il est dit de notre Seigneur que Ses yeux sont trop purs pour voir le mal (Habakuk 1.13), soyons comme Lui (1 Jean 4.17).

Pasteur Yvan Cassar

Si tu peux le croire, tu peux le faire !

Si tu peux le croire, tu peux le faire !

Dieu, avant de réaliser des œuvres au travers de nous, doit faire au préalable un travail en nous (Hébreux 13.12). Ce travail consiste à créer la foi et une confiance inébranlable. Si nous pouvons voir avec les yeux de la foi, à l’avance, les choses que nous désirons, alors elles seront potentiellement réalisables ! C’est le principe de la « femme enceinte » ! Il est impossible de donner naissance à quelque chose qui n’a pas été conçu à l’intérieur ! L’enfantement est le résultat d’un processus de vie qui s’est manifesté en nous, avant qu’il se manifeste au travers de nous.

Le combat de la foi qui donne naissance à des œuvres consiste à ne pas laisser le doute s’immiscer en nous. Pour cela nous devons fermer nos oreilles aux paroles de mensonge de l’ennemi de nos âmes qui cherche à faire avorter les œuvres de Dieu, en suscitant dans notre cœur l’incrédulité.

Si tu peux le croire, tu peux le faire ! A l’inverse si tu ne peux pas le croire, tu ne pourras pas le faire ! Pierre a marché sur l’eau tant que la foi était dans son cœur ! Dès l’instant où le doute est entré en lui, il n’a plus pu marcher dans le surnaturel. Il est à noter le lien étroit qu’il existe entre notre foi et nos cinq sens. Dans ce texte de Pierre marchant sur les eaux, c’est ce qu’il a vu qui a eu une emprise fatale sur sa marche par la foi (Matthieu 14.30). Ne regardons qu’au Seigneur et ainsi notre foi pourra se maintenir dans le triomphe de la vie surnaturelle !

Quel que soit ton rêve, si tu peux le croire, tu pourras le faire… si tu crois, tu pourras guérir ; si tu crois, tu pourras trouver un emploi ; si tu crois, tu pourras fonder un foyer ; si tu crois, tes enfants seront disciples de l’Eternel ; si tu crois (…) Inscris ton miracle dans ces parenthèses et tu le verras s’accomplir ! Que se passe-t-il quand les choses ne se déroulent pas comme prévu ? Faisons toujours confiance au Seigneur, avec persévérance, en soumettant notre réflexion à la sagesse infinie de notre Dieu qui fait concourir toute chose à notre bien…

L’attente peut être longue mais la finalité, avec Dieu dans l’équation, est toujours glorieuse !

Pasteur Yvan Cassar