Une sœur est entrée dans l’assemblée pour me demander de venir l’aider. La raison : un petit hérisson c’était, on ne sait comment, coincé entre ciel et terre dans un grillage dur. Si rien n’était fait à temps, c’était pour lui la fin de sa vie. Ses petites pattes avant pendaient dans le vide et son museau mignon ne bougeait guère plus. Il fallait intervenir vite ! Je me suis donc équipé d’une pince coupante mais celle-ci n’était pas suffisamment conséquente pour couper ces barreaux terribles qui emprisonnaient sa proie. J’ai forcé, forcé et forcé faisant appel à des voisins pour une scie pour finalement réussir à délivrer et débloquer ce bel animal coincé…
Et si ce petit hérisson était l’histoire d’une vie et même de la mienne. Combien de fois nous nous sommes mis nous-mêmes dans des situations délicates qui ont été autant de prison et de difficultés. Inutile d’accuser les circonstances car nous sommes souvent les acteurs de nos propres épreuves amères. Un peu comme l’histoire de Lot qui choisit ce que ses yeux faisaient briller. Malheureusement la lumière de Sodome fut un piège de ténèbres pour son âme. Dès l’instant où il quitta le sentier sûr de la présence de Dieu, son sentier lumineux devint quelques temps après bien sombre. Attention donc aux miroirs aux alouettes de Satan. Ce qui paraît beau ne l’est pas toujours en réalité !
Heureusement, la grâce et la puissance de Dieu ne font jamais défaut. La pince coupante de la grâce a été portée par Jésus à la croix. C’est bien par sa croix que Jésus a coupé les liens qui nous rendaient sans force et sans joie dans ce monde. Si Jésus n’était pas venu, nous serions tous morts dans l’agonie de notre culpabilité et du péché. La force puissante de la grâce a brisé les barreaux de nos prisons morales et spirituelles. Il est venu nous secourir lorsque nous étions encore sans force dans l’obscurité d’une vie de désespoir. En effet, le petit hérisson a ensuite été rafraîchi par l’âme charitable de l’église et il put continuer librement son chemin… Toi aussi, tu pourras continuer ton chemin avec bonheur par Sa grâce.
En physique, la RESILIENCE, c’est la valeur caractérisant la résistance au choc et en psychologie, c’est la capacité à surmonter les chocs traumatiques. N’est-il pas vrai que la vie bien souvent nous chahute violemment ? Que de mauvaises nouvelles et d’attentes non comblées… Que de violence dans les mots qui donnent des maux ! L’injustice broie nos espoirs et la crainte nous emmure dans le silence. Les chutes et les abandons laissent des traces profondes. Je suis toujours profondément touché par l’histoire du fils de Jonathan, laissé tombé à terre à l’âge de cinq ans. Sa vie a été marquée pour toujours. Bien que restauré des années plus tard par la bienveillance du roi David, il gardera dans sa chair les stigmates d’une chute fatale dont il ne fut pas le responsable. Mais sa résilience a fait de lui un dignitaire national !
L’Ecriture évoque aussi l’histoire d’une femme qui a su rebondir lorsque son insistance auprès de Jésus semblait vaine. Mais sa résilience devant l’apparent refus a fait la différence. Elle a su se battre contre elle-même et vaincre son découragement malgré l’accueil glacial du Maître. Ne faisant pas partie de l’alliance, elle fut considérée comme un petit chien. Mais, dit-elle, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leur maître. Le cœur du Seigneur fut touché et les portes du Ciel se sont ouvertes pour cette femme dont la fille était possédée d’un mauvais esprit. La résilience et la foi de cette femme païenne ont fait bouger les choses. Rien n’est impossible à Dieu !
Vous êtes peut-être face à un mur mais Dieu renverse les murs. Votre résilience peut abattre toutes les manœuvres du diable qui tente de vous empêcher de vivre votre destin. Le secret d’une vie gagnante, ce n’est pas d’avoir tout pour réussir mais c’est d’avoir un cœur pour Dieu. Un cœur qui croit quand tout semble fini. Un cœur qui espère contre toute espérance. Un cœur qui décide d’avancer et de ne rien lâcher. Martin Luther a écrit cette fameuse citation : « Si vous ne pouvez pas voler, alors courez; si vous ne pouvez pas courir, alors marchez; si vous ne pouvez pas marcher, alors rampez; mais quoi que vous fassiez, vous devez continuer à avancer. » Avancez et voyez ce que Dieu va faire. Il va honorer votre foi et vous surprendre : vous allez guérir, trouver un emploi, votre mariage va refleurir, vos enfants seront sauvés …
La journée avait commencé d’une manière ordinaire. Depuis longtemps Moïse faisait paître le troupeau de son beau-père. Sa vie était routinière et extrêmement banale. Aucune surprise ne venait troubler ce berger du désert. Les années se suivaient et se ressemblaient étrangement depuis 40 ans. Les brebis étaient sa seule grande occupation. Autant dire que rien d’exceptionnel ne venait le troubler… Il venait comme d’habitude sur la montagne de Dieu à Horeb, nom qui signifie ‘désert’ et ‘sécheresse’ en hébreu.
Son environnement était aride et silencieux. Puis soudainement un phénomène surnaturel se produisit devant ses yeux. Un buisson en feu brûlait sans se consumer (Exode 3:2). Puis une voix et un appel sortirent de ce buisson. C’était Dieu qui l’invitait à entrer dans sa destinée pour devenir le plus grand libérateur de tous les temps, après notre Seigneur Jésus-Christ lui-même.
Cet homme a connu la fin du désert d’une vie banale et sans surprise pour entrer dans une vie d’aventure extraordinaire. Dieu va le faire entrer dans un chemin de foi et de miracles fabuleux. Par le pouvoir de Dieu, Moïse va exercer des miracles de jugements contre l’Egypte et faire sortir son peuple de quatre cents ans d’esclavage. De la même manière, je crois que Dieu va te sortir d’une vie de sécheresse pour une vie rafraîchissante, d’une vie sans chemin pour un sens aiguë de destinée. Tu vas voir sa puissance changer le mal en bien, sa paix va envahir ton cœur, une nouvelle flamme va embraser tes yeux, tu vas pétiller à nouveau. Tu vas sortir de la dépression et de la routine pour vivre une vie vibrante et exaltante. Le désert n’est pas ton tombeau mais ton centre de formation. Le désert n’a pas raison de ceux qui prient ! Le désert peut sembler interminable mais Dieu t’a destiné à autre chose.
Pour vivre des temps de rafraîchissement, Dieu va ressusciter le rêve qu’il a mis en toi. Il va te parler encore. Aussi apprends à écouter sa voix et prends garde à ses instructions. Beaucoup passent à côté du plan de Dieu parce qu’ils n’ont pas appris l’art d’entendre Dieu. Ton désert est fini, alors cesse de t’adapter à ce qui te détruit. Ta destinée t’appelle à lever les voiles de la foi et à croire à nouveau. Change de direction et fonce vers Dieu. Il t’attend et ses bras sont grand ouverts. Tu n’as pas besoin de l’aide des hommes, tu as besoin de quelque chose de plus grand et de plus fort. Tu as besoin de Dieu et de son amour. Tu as besoin de voir ta vie à travers les yeux de Dieu. Dieu veut faire brûler le « buisson » de tes rêves brisés. Il veut ranimer la flamme de l’espoir. Il veut te dire : « ton désert est fini, je vais faire fleurir les jardins de ton âme ». Ta vie va reverdir, ta foi va renaître, un nouveau départ s’ouvre devant toi, rien ne peut freiner ton destin !
Josué 1:3 « Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l’ai dit à Moïse. »
Moïse vient de mourir et le pays n’a pas encore été soumis. Les promesses ne sont pas encore réalisées et il y a tellement à faire. Le peuple n’a pas vraiment de leader. D’ailleurs qui peut passer derrière un homme qui a ouvert la mer en deux et qui parlait avec Dieu comme un homme parle à son ami. Cet homme choisi par Dieu pour succéder à un « Moïse », c’est Josué. Voici que Dieu appelle Josué à se lever et à aller de l’avant sans se retourner. Cet homme, c’est aussi toi et c’est moi.
Dieu a un plan parfait pour chacun d’entre nous. La vie que Dieu nous a donnée est taillée sur mesure pour nous. Chaque saison a son lot de défis. Mais nous n’avons pas à craindre tant que Dieu est à nos côtés. Sa présence est notre refuge. Sa voix, notre sagesse. Son coeur est notre réconfort. Ses promesses, notre pays promis. Personne d’autre que toi ne peut accomplir sa volonté. Elle est tracée, elle est claire et elle est sûre. Les ennemis peuvent facilement nous ébranler (certes) mais Dieu est avec nous et Lui, Il est indomptable (pas de problème).
Il est temps de se lever et de faire face à nos peurs. Même si l’avenir nous effraie et que l’ennemi rugit fort, Dieu nous appelle à nous battre. Non avec nos forces mais avec les siennes. Sa force est notre bouclier. Son pardon, notre motivation. Sa paix, notre boussole ! Quand nous savons qui nous sommes en Lui, nos crises s’évaporent ! Nos cris se transforment en louange, le tumulte intérieur en adoration. Josué était appelé à entrer dans un temps de guerre mais avant, il devait trouver la paix. N’oublie pas que l’ennemi crie mais que l’Esprit Saint murmure le plus souvent. Apprend à l’attendre et à l’entendre. Quand tu fais taire tous les bruits en toi, tu es alors prêt à porter du fruit.
Des temps de rafraîchissements sont devant nous, quand nous savons nous repentir au lieu de nous divertir. Ne cherchons pas d’excuses, Dieu nous veut entièrement. Une vie dévouée est la seule que Dieu accepte. Les idoles « d’Acan » doivent céder la place à la vraie piété. Quand le coeur est partagé, alors nous sommes désavoués. Nous restons sur le banc de touche à regarder les autres jouer leur vie. Dieu t’appelle à faire partie de l’équipe, mais tu dois te secouer. Tu dois t’entraîner dans la prière et aussi jour et nuit méditer sa Parole pour toujours gagner. C’était l’exigence divine envers le jeune Josué (méditer le Saint Livre continuellement). La Bible est plus qu’un livre de chevet, c’est un manuel de guerre spirituelle et d’ascension éternelle.
Avec Dieu, nous ferons des exploits et nous vivrons toutes ses promesses en 2026 !
Esaïe 30:15 « Car ainsi a parlé le Seigneur, l’Eternel, le Saint d’Israël : C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. »
Imaginez-vous au bord d’un lac calme et paisible, avec des montagnes majestueuses qui l’entourent…Des cygnes et des canards se glissent au-dessus des eaux comme sur une mer d’huile, sans aucune vague, ni agitation. Aucune ombre au tableau et aucun nuage à l’horizon. C’est le calme parfait ! Ainsi était l’âme de notre Sauveur et Seigneur Jésus, sur le lac de Galilée, alors que la tempête faisait rage à l’extérieur. L’âme de notre Sauveur n’était jamais agitée par les éléments extérieurs. Jésus avait la paix intérieure parfaite et il dormait profondément à poings fermés, même au sein de l’orage.
Sa force intérieure était supérieure aux forces mauvaises et agressives de l’extérieur.
Jésus était rempli du Saint-Esprit et il vivait dans une intimité parfaite et sans interruption, avec son Père et son Dieu. Jésus savait aussi qui il était et il connaissait la toute-puissance de son Père. Jésus n’avait aucun trouble de l’identité. Jésus savait également que son heure n’était pas encore venue. Comme Jésus, rien ne peut nous ébranler lorsque des certitudes profondes nous animent.
Nos racines avec Dieu déterminent toujours le fruit réel de ce que nous serons à l’heure de l’adversité. Nous pouvons être calmes et confiants, si nous demeurons auprès du Seigneur dans l’obéissance. La marche quotidienne avec Dieu s’inscrit dans un long processus de transformation qui forge en nous le caractère calme et serein de Christ. Les coups d’éclats spirituels sans lendemain ne font pas de nous des serviteurs de Dieu solides, tandis que l’obéissance dans le secret et la régularité dans la prière nous garderont jusqu’à la ligne d’arrivée, avec calme et confiance ! Ne misons pas sur les apparences et les performances de la vie chrétienne mais plutôt sur la face cachée d’une vie consacrée, quand personne ne nous voit.
Offrons autour de nous le témoignage d’une vie stable, sereine et victorieuse, même quand tout le monde panique. Les temps que nous vivons sont l’occasion de révéler ce que Dieu est capable de faire au travers d’une vie transformée par Christ. Même si tout le monde s’inquiète, vous êtes différents car vous êtes un fils et une fille du Dieu très haut !
Cette question posée par les mages, venus d’Orient à Jérusalem, nous interpelle nous, chrétiens des temps de la fin. En effet, après avoir suivi l’étoile, ils le trouveront et l’adoreront à Bethlehem, avec une grande et magnifique révérence. Ils lui offriront tous leurs trésors, pour la seule gloire de Dieu (Matthieu 2:11). Ces hommes étaient porteurs d’une révélation profonde et juste, alors que d’autres passaient totalement à côté de la venue du sauveur du monde. Oui, Jésus est venu pour sauver l’humanité de tous ses péchés. Aujourd’hui encore la question se pose d’une certaine manière : « où est le roi des Juifs ? » au milieu de tous nos artifices mondains et religieux ? Où est Jésus au milieu de la débauche commerciale, quand les cœurs abusés saignent toujours de solitude et d’isolement ? Ces nuits de fêtes sont surtout hélas devenues des nuits d’angoisses et de tourments pour des multitudes en quête de sens et de bonheur. En ayant perdu de vue Jésus et le sens du vrai Noël, c’est la paix et la joie du cœur que l’humanité a perdu.
Il est capital de redonner la place qui revient à Jésus, sur le trône de nos cœurs. Ainsi sachons accueillir le roi des Juifs dans ces temps troubles et difficiles. Sachons offrir à Jésus la première place afin qu’il soit réellement le Dieu de nos vies. Ne laissons pas l’indifférence, le diable et les œuvres de la chair prendre le dessus sur nous. Soyons fidèles à l’esprit véritable de Noël. Noël, c’est le jour où l’on s’abaisse devant le Roi des cieux qui vient nous visiter personnellement. Noël, c’est aussi le temps de Lui offrir nos vies sur l’autel d’une pure adoration, sans recherche d’intérêts personnels. Ne soyons jamais trouvés coupables, comme cet hôtelier sans discernement qui refusera d’accueillir, faute de place, Jésus chez lui (Luc 2:7). Au contraire faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour Lui faire une place et même toute la place, dans nos cœurs et nos maisons. Si Jésus est chez nous, tout le reste ira beaucoup mieux, y compris dans les temps d’adversité, présents et à venir.
Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Finalement il sera dans une humble étable de Bethlehem au milieu des animaux de la ferme. Jésus est né dans la simplicité et la pauvreté et non pas comme les rois de ce monde. Il n’y eut aucune grandeur ni rien d’extraordinaire autour de sa venue, si ce n’est bien sûr un ciel angélique en émoi devant un tel mystère grandiose : le Dieu infini qui s’est fait petit enfant pour sauver les hommes de leur péché. Jésus sera toujours auprès des cœurs pauvres en eux-mêmes. Jésus n’est pas avec ceux qui se croient grands mais avec ceux qui se savent petits à leurs yeux. Jésus aime l’humilité et la simplicité. Jésus est venu pour les pécheurs et les méprisés de ce monde, afin de les bénir et de leur garantir un avenir éternel et glorieux. Patience amis, Noël, c’est la fête qui annonce la défaite de tous tes adversaires (maladies, péché, doutes et mauvais esprits), si tu sais humblement reconnaître en ce petit enfant, ton Dieu et ton sauveur… Noël est joyeux pour qui sait le recevoir !
Si aimer, c’est le plus important, c’est parce que c’est le plus utile et le plus agréable à Dieu. On peut connaître la Bible et c’est très bien, mais c’est mieux d’aimer ceux à qui on la partage. Sans l’amour, nous ne sommes rien. Notre voix est un écho qui se perd dans le désert des cœurs, si elle n’a pas des accents chargés de l’amour de Dieu. Les gens savent si nous les aimons. Nous discernons toujours l’amour, le vrai. Il est important d’aimer notre prochain de façon inconditionnelle car c’est le seul langage universel qui puisse être compris par les cœurs brisés. La religion est souvent marquée d’austérité et de pauvreté de sentiment tandis qu’une relation avec Dieu ne peut se soustraire à l’amour parfait. Dieu veut faire couler, en nous et au travers de nous, son amour pour rejoindre les âmes en détresse. Jésus a aimé les bas tombés, les religieux et les disciples lents à croire et à comprendre. Jésus a fait preuve d’une patience surnaturelle en tout temps et en tous lieux. On raconte l’histoire suivante qui concerne la vie d’Abraham… (cette histoire se réfère davantage à la tradition et non à l’Ecriture Sainte). Un soir, un vieil homme s’est invité sous la tente d’Abraham, le père de la foi, alors qu’une nuit froide tombait sur le camp. L’homme étant âgé et sans toit, Abraham se proposa de lui offrir l’hospitalité pour une nuit. Au moment du repas, l’homme refusa de prier pour rendre grâce à Dieu, disant que son Dieu était le Dieu du feu. Abraham, excédé par l’impie, se leva et le mit dehors malgré le froid de la nuit tombée. Tout à coup Dieu reprit Abraham dans son cœur en lui disant : « Pourquoi n’as-tu pas accueilli cet homme pour seulement une nuit alors que moi je le supporte depuis quatre-vingts ans ? » L’amour est patient ! Avoir la foi, c’est bien mais aimer, c’est mieux, ne l’oublions jamais ! Ce qui compte aux yeux de Dieu, c’est l’amour. Il est important de démontrer notre amour par des actes concrets, même lorsque les gens ne le méritent pas. Aimons les gens plus qu’ils ne nous aiment et nous serons ainsi les fils du Dieu très haut. Vivre ce degré d’amour est un pur miracle de la grâce divine toujours suffisante.
La vie est très souvent marquée par des épreuves qui découragent. La souffrance s’invite sans carton d’invitation. Personne n’aime les épreuves et la douleur, pourtant elles frappent souvent, voire toujours, à la porte de notre existence. Sans autorisation, elles s’imposent et s’installent sans prévenir. Les tempêtes et les ouragans du découragement et de la lassitude frappent tous les hommes tôt ou tard. Personne n’y échappe, même ceux qui ont une vraie et douce communion avec Jésus. Aussi le Seigneur nous comprend et il connaît notre faiblesse et notre impuissance pour gérer les situations de souffrance. Face à notre faiblesse Jésus est fort. Il peut nous porter et nous aider à appréhender les épreuves de cette vie. Face à la maladie, Il est celui qui guérit. Face à la précarité, Il est celui qui pourvoit. Face à la solitude, Il est notre meilleur ami. Face à la peine, Il est notre joie. Oui, personne ne peut consoler et aimer comme Jésus. Il sait encourager et fortifier le malheureux qui crie à Lui. Jamais Il ne nous décevra. Jamais Il ne nous laissera sans aide. Jamais Il ne sera silencieux et oublieux face à notre prière. Il est fidèle, amour, tendresse, force et santé. Son amour est un fleuve qui coule constamment en notre direction. Il a encouragé David dans la détresse, alors que tout le monde parlait de le lapider. Il a encouragé et délivré Daniel, enfermé dans la fosse avec des lions affamés. Il a encouragé Paul qui craignait de rendre encore témoignage, en lui disant de parler car il avait un peuple nombreux dans « cette ville ». Partout, le Seigneur a encouragé ses enfants à aller de l’avant et à ne pas craindre. Ne laissons pas les circonstances nous décourager mais prenons courage dans sa grâce infinie et voyons le Seigneur nous délivrer de toutes les épreuves auxquelles nous sommes confrontés. Avec Dieu, nous ferons des exploits ! Laissons sa Parole positive nous remonter le moral et fermons le poste qui tourne en boucle des informations négatives !
« Puis il leur dit : Pourquoi avez-vous ainsi peur ? » (Marc 4:40)
Le vent souffle et les vagues se soulèvent à une grande hauteur au point d’engloutir la frêle embarcation des disciples. La nuit est à son comble et le danger aussi ! Les craintes jaillissent du fond de leur cœur, tel un volcan en pleine éruption. Les disciples sont pourtant des marins aguerris et habitués à ce genre de phénomènes en pleine mer déchaînée, mais là ils paniquent complètement… Cette tempête est trop forte pour eux ! Il nous est arrivé à tous de passer par des zones de « tempêtes » qui ont tenté de faire chavirer notre âme dans les abîmes de la peur et de l’angoisse. Jésus nous demande, comme à ses disciples, pourquoi nous avons peur ? Pourquoi perdons-nous pied ? N’est-il pas avec nous au sein de l’orage ? N’a-t-il pas, à plusieurs reprises, prouvé qu’Il était le Dieu tout suffisant ? Pourquoi laissons-nous la peur nous paralyser et nuire à notre foi ? JÉSUS RÉCLAME DE NOTRE PART UNE PLEINE CONFIANCE EN LUI ! Nous pouvons avec sa grâce traverser l’orage qui nous assaille et expérimenter un miracle D’APAISEMENT. Jésus, en un mot, a stoppé totalement les vents et la mer. Il a toute l’autorité pour nous rendre la paix. Les mauvais esprits ne peuvent rien contre ceux qui ont Jésus dans la « barque » de leur cœur. Jésus ne nous a pas promis une traversée du « lac » de la vie sans récif ni tempête, mais il nous a promis de nous garder afin d’atteindre le « rivage éternel » de son ciel de gloire, sains et saufs ! Ne craignons pas de chavirer tant que Jésus est avec nous. Rien ne peut vraiment nous nuire tant que Jésus tient le gouvernail de notre existence. Il sait ce qu’il fait avec nous, même au cœur de la nuit et même si nous ne voyons plus l’espoir d’être sauvés. Lui, Il sait, et c’est parfait ! Bannissons la peur et faisons confiance à Jésus, la tempête va bientôt s’apaiser, quelle qu’elle soit ! Jésus a triomphé du péché, de la maladie, de la précarité, des abus, des abandons et des injustices… Il suffit, comme les disciples, de Lui demander par la prière et Il va nous exaucer glorieusement ! La prière de la foi apporte la paix aux disciples du Seigneur (Philippiens 4:7).