« Un cœur content est un festin perpétuel » [Proverbes 15 :15]
Le contentement correspond à un état de cœur, c’est-à-dire de l’être intérieur, qui se réjouit.
« Un cœur joyeux est un bon remède »(Pr.17.22), à tel point que même « avec un visage triste, le cœur peut-être content », nous dit Ecclésiaste 7.3.
Précisons que le cœur est le siège de l’intelligence, des émotions et de la volonté humaine. Dans le monde et le siècle où nous sommes, en tant que chrétiens nés de nouveau, trois éléments nous sont indispensables.
- Etre renouvelé dans notre intelligence « afin de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12.2).
- Faire notre délice de la lecture et de la mise en pratique de la Parole de Dieu (Psaume 119.16,24,47).
- Etre reconnaissant et rendre grâces. « Rendez continuellement grâces en toutes choses à Dieu le Père au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Ephésiens 5.20) – « Rendez-grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ » (1.Th.5.18). Au moins pour le bien, le bon et le beau, les B du Bonheur.
Par le renouvellement de l’intelligence, la lecture et la mise en pratique de la Parole, la reconnaissance et l’action de grâce, nous pouvons avoir un cœur content : « J’ai appris à être content de l’état où je me trouve » (Ph 4.11).
Désirons et acceptons en toute humilité, comme l’apôtre Paul, d’apprendre à être content.
JJ.Trézères