[Cantique des cantiques 2.16]

Quelle belle image que celle d’un berger plein d’amour pour ses brebis et celle d’un troupeau paissant paisiblement parmi les lis, ces fleurs majestueuses, symboles de pureté ! : « Mon bien- aimé est à moi et je suis à lui ; il fait paître son troupeau parmi les lis » (Cantique des cantiques 2.16). Il y a là décrit en peu de mots tout l’attachement qui unit Jésus et son église dans une relation amoureuse pleine de tendresse. Le bien-aimé est le bon berger qui aime ses brebis, et elles l’aiment en retour.

Dans Jean 10.11, Jésus déclare : « Je suis le bon berger ». Or, quelle relation entretient le bon berger divin avec  ses brebis ? Où et Comment les conduit-elles ? Avec quelle attention en prend-il soin ?

Le Psaume 23, écrit par le berger David sous l’inspiration du Saint-Esprit, nous fournit clairement les éléments de réponse à ces questions, nous montrant l’entière bienveillance du bon berger pour ses brebis.

– Il les fait reposer dans de verts pâturages, il les dirige près des eaux paisibles, il les conduit dans les sentiers de la justice : quel conducteur !

– Il les rassure dans la vallée de l’ombre de la mort, il les protège de l’adversité : quel protecteur !

– Il les oint d’huile, il leur procure bonheur et grâce pour chaque jour : quel soigneur et pourvoyeur !

– Plus encore : il leur donne la vie en abondance, parce qu’il est bon et plein d’amour pour elles.

« Je suis la Porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger : le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10.10-11).

Alors, sur la base de Sa parole et de ce qu’Il est, déclarons avec assurance : « Mon bien-aimé est à moi et je suis à lui ».

Jean-Jacques TREZERES