« Seigneur, c’est par tes bontés qu’on jouit de la vie, c’est par elles que je respire encore ; tu me rétablis, tu me rends à la vie » (Esaïe 38.16).

« Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8.5).

Le don de la vie est le résultat d’un acte d’amour particulier de Dieu qui crée l’être humain à sa ressemblance et qui, après l’avoir formé de la poussière, « souffle dans ses narines un souffle de vie » (Genèse 2.7). Ainsi, dès le départ, il existe une relation unique entre la vie divine et la vie humaine, si précieuse aux yeux du Créateur de toutes choses, que malgré le péché qui mène à la mort, vient offrir Jésus-Christ, le Fils bien-aimé, afin que « quiconque croit en lui, ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3.16).

La vie éternelle était dans le dessein initial de Dieu pour chaque être humain, cette relation d’amour permanente qui satisfait le cœur, source du vrai bonheur. Par Jésus, cette relation et ce bonheur sont rétablis : « Celui qui a le Fils a la vie », déclare l’apôtre Jean (1 Jean 5.12). C’est la vie éternelle.

Une vie qui agit en nous et au travers de nous par l’Esprit qui vient habiter en nous.

Une vie véritable à saisir pleinement par la foi (1 Tim.6.12).

Une vie à communiquer et à partager avec notre prochain, par la louange, l’annonce de la Bonne nouvelle, la prière.

Une vie abondante qui produit beaucoup de fruits (Jean 15 : 8 – 13) et qui les dispense sans compter.

Oh Éternel notre Seigneur, reconnaissance infinie pour la vie éternelle en Jésus-Christ !

 

Jean-Jacques TREZERES