Jean 14 :16 « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous »
En grec, il y a deux mots pour « autre », « allos » (de la même nature) et « heteros » (qui n’est pas de la même nature), comme « l’autre évangile » dans lequel les chrétiens de Galates avaient cru par exemple : Galates 1 :4 « Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Evangile. » Dans le verset de l’évangile de Jean, le mot grec utilisé pour « autre » est « allos » qui signifie « un autre de la même nature », et désigne un agent divin comme Jésus qui viendra vous consoler et se placer à côté de vous pour vous aider dans vos difficultés. Jésus évoque donc la venue d’un autre Lui-même, qui possédera Ses vertus et Sa compassion pour aider, guider, défendre et accompagner la vie des croyants et surtout de ses enfants bien-aimés.
Le chrétien n’est donc pas tout seul. Dans les bons comme dans les mauvais moments, il est toujours en bonne compagnie. Dieu est avec tous ses enfants. Par le Saint-Esprit, le chrétien a Dieu avec lui et en lui ! Christ en vous (par son Esprit), l’espérance de la gloire d’une vie extraordinaire et transformée. Nous pouvons, avec confiance, aller de l’avant, sachant que Dieu Lui-même marche avec nous, y compris lorsque nous ne sommes pas à la hauteur. Son attention permanente et glorieuse est sur nous, même lorsque, pour un instant, nous défaillons. L’ennemi peut lancer des roquettes de mauvaises pensées, de culpabilité et de désespérance mais le bouclier de notre foi, tel un dôme de fer, empêche constamment celles-ci de nous atteindre en plein cœur. La grâce du Seigneur est avec nous, si nous sommes avec Lui de cœur, malgré nos erreurs.
En effet, le Saint-Esprit est une personne à la fois forte et sensible. Nous devons donc veiller à ne pas l’attrister par des mauvais choix et par l’endurcissement de notre cœur. Nous devons garder nos cœurs souples et ouverts, nos yeux fixés sur Lui, nos paroles dans la louange et nos oreilles à l’écoute de sa voix… Notre mot d’ordre devrait être : éviter de le froisser, pour garder la communion de l’Esprit. Nous pouvons, si nous ne veillons pas correctement, l’attrister, l’éteindre, lui résister et même nous opposer à Lui. En ce cas, nous serons, si Dieu ne nous fait pas grâce, livrés à nous-mêmes, voire même livrés aux forces obscures du monde des ténèbres. En fermant la porte à l’Esprit Saint, nous l’ouvrons à l’ennemi. Mais je suis certain que vous qui lisez ces quelques lignes, vous êtes bénis et que son Esprit vous accompagne encore et toujours dans toute la vérité. Soyez confiants et en repos, Christ vous aime et son bon Esprit vient vous secourir pour vous donner du succès et de la joie !