Le rejet est un sentiment extrêmement douloureux. Que de cœur brisé de n’avoir pas été choisi. Ce sentiment d’être mis de côté est violent et peut détruire des vies. Ce sentiment de ne pas être important aux yeux de quelqu’un ou d’un « groupe » que l’on aime peut faire très mal. Certaines émotions sont aussi violentes que des coups physiques, comme des paroles d’ailleurs. Des marques profondes ont été provoquées par des situations ou des paroles dures. La vie est souvent profondément injuste. La première fois que l’on voit apparaître le rejet, c’est Dieu qui l’a vécu, lorsque Celui-ci a été rejeté d’une certaine manière par Adam et Ève. En Lui désobéissant, ils Lui ont tout simplement tourné le dos. Ils savaient ce qu’ils faisaient mais leur cœur s’est tourné vers un autre. Dieu a cherché Adam, mais Adam se cachait derrière les arbres du jardin. La Bible est aussi remplie d’histoires d’hommes et de femmes qui ont été rejetés par leurs semblables. Je pense notamment à Tamar qui, après avoir été désirée et violée par son frère Amnon (le fils du roi David), sera ensuite rejetée et méprisée par celui-ci ! Cette femme, couverte de honte, ne saura que faire avec ce sentiment de rejet et de culpabilité… Que d’âmes précieuses ont été abusées pour être ensuite rejetées. Je pourrai évoquer aussi le sort du jeune berger David, rejeté et oublié par son père et par tous ses frères… Mais la bonne nouvelle, c’est que « DIEU NE REJETTE PERSONNE » ! (Job 36:5). Peut-être que vous êtes brisé(e) par ce sentiment de rejet et que, de ce fait, vous avez besoin constamment de l’approbation des gens qui vous entourent pour vous sentir bien, accepté(e) et valorisé(e). Mais la seule façon de se sentir bien et accepté(e), c’est de se savoir aimé par Dieu. Seule la communion intime avec Jésus peut réguler parfaitement nos émotions malades. Il est le médecin des cœurs qui ont été brisés par le rejet. Jésus nous comprend, car Lui-même a été rejeté par les hommes et les religieux de son temps (Marc 8:31) ! Parce qu’Il a vécu le rejet des hommes et l’abandon de son Père à la croix, nous, nous pouvons être acceptés et guéris vraiment de toute forme de rejet subi ! En étant réconcilié(e) par la foi et la repentance avec Dieu, par Jésus, tu pourras ainsi guérir de ce sentiment tenace du rejet, par Celui qui ne te rejettera jamais.
Nous avons tous connu des temps où nous étions en mode « lumignon qui fume ». C’est-à-dire des moments où l’ennemi a jeté sur notre flamme « l’eau du découragement » en abondance. Les coups durs de la vie, violents et répétés, ont le potentiel d’atteindre et d’éteindre le plus zélé et fervent des croyants. Le temps aussi peut user le cœur. De guerre lasse, on peut détendre la corde et ne plus vibrer comme au premier jour pour Dieu et pour son œuvre. Pierre, à un moment de sa vie, a moins prié et s’est retrouvé autour du feu de ce monde. L’écriture précise qu’il suivait Jésus de loin… Prendre des distances et du recul vis-à-vis du Seigneur, c’est le signe précurseur d’un mauvais scénario. Combien de chrétiens parfois « déçus » par le cours des choses qu’ils ont vécues ont fini par renier leur vœu pour disparaître dans une vie insipide et centrée uniquement sur eux-mêmes. Dieu nous appelle à quelque chose de plus grand que nous et surtout à quelque chose d’excellent et de très noble : son royaume ! Dieu cherche des âmes brillantes et ardentes à son service. Dieu veut faire de nous des hommes qui ont de la lumière dans les yeux, cette lumière de l’éternité. Il veut nous donner ce zèle que tout dévore ; un cœur enflammé pour la cause du Ciel et des âmes à sauver. Oui, Jésus nous appelle à nous laisser enflammer par la forge des épreuves s’il le faut. Mais pour l’amour du Ciel, ne laissons pas la faiblesse de la chair nous endormir à l’heure où des prières embrasées doivent s’élever de la terre. Ne perdons pas la passion des âmes. Elles sont encore nombreuses à sauver. Que des lèvres purifiées par les charbons ardents de l’autel de la prière s’expriment et appellent les hommes à la repentance et à la croix ! Que le feu consume notre timidité, tel David devant Goliath, fonçons pour faire tomber le géant du péché, de la peur et de la culpabilité. Ce feu te rend libre, heureux et fait de toi un fer de lance qui détruit les hordes de l’enfer. Église, sois inflammable et va annoncer avec passion l’amour de Dieu, car les temps sont courts ! Que Dieu ranime ta flamme et fasse de toi un puissant gagneur d’âmes et un passionné de Sa Présence !
Ce que tu crains, c’est ce qui t’arrive, dit le livre de Job (Job 3:25) mais ce que tu crois, c’est aussi ce qui t’arrive. Jésus a dit cette simple et puissante phrase à Jaïrus qui avait un terrible besoin. En effet, sa petite fille de douze ans était réduite à l’extrémité. À moins d’un miracle, la mort était certaine. Il n’y avait aucune issue pour cette enfant et ce père désespéré. Cet homme en charge d’une synagogue était un homme pieux et engagé envers Dieu. Ayant entendu parler de Jésus, il va Lui demander secours avec instance. Jésus s’est donc mis en route pour ressusciter cette petite fille qui venait, juste dans l’intervalle, de rendre son dernier souffle.
Mais Jésus rassure ce père en détresse, pour lui dire de croire envers et contre tout. Il faut croire seulement pour expérimenter l’aide de Dieu. Croire que ce qu’il a fait pour d’autres, comme pour la femme à la perte de sang, il peut le faire aussi pour toi. Il faut croire, même si tout dit le contraire, croire même quand tu ne vois rien, croire même si c’est long, croire même si tout va mal et que tu as envie de jeter l’éponge. Continue de croire même quand le rapport du médecin n’est pas bon, continue de croire même quand tu es tombé une énième fois dans le même péché… Continue de croire dans la grâce de Dieu, dans son amour infaillible et dans sa puissance illimitée. Crois qu’il est tout près de toi et que ton miracle est en route… Crois que tu vas vivre et non mourir, crois que tu vas réussir et non échouer.
Devant la mort, Jésus, plein de tendresse et de force, va parler et rendre la vie. Avec Jésus, l’impossible devient possible, l’impensable peut se produire et devenir ta nouvelle réalité. Satan t’a peut-être volé ton intégrité et ton bonheur, mais Jésus peut te rendre ta justice et ta joie. L’ennemi t’a peut-être jeté à terre, mais Jésus veut te placer sur les sommets de l’adoration d’une vie triomphante et exaltante. Ne crains pas, crois seulement ! Fais donc sortir de ton cœur le doute et la victimisation et deviens celui ou celle qu’il veut que tu sois. Ne cherche pas à paraître mais sois la personne que tu rêves d’être. Le soleil de Dieu va venir briller dans tes ténèbres et te donner de nouvelles forces par une nourriture vivifiante et délicieuse : les paroles de la foi ! La vie est plus forte que la mort et le bien toujours plus fort que le mal. Comme pour ce père de famille, tout va bien se finir pour toi, si tu crois seulement…
3 Jean 1:2 « Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme. »
Il n’est pas dans le plan initial de Dieu de voir les hommes vivre une vie difficile et misérable. Aussi, lorsque les hommes ont commencé à se multiplier et à se vautrer dans les convoitises charnelles, Dieu s’est repenti de les avoir créés : « L’Eternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur » (Genèse 6:6). C’est d’ailleurs la première fois que le mot ‘repentance’ apparaît dans l’Ecriture Sainte et il s’applique à Dieu Lui-même. Non pas que Dieu ait commis le mal puisqu’il est parfait en tout et tout le temps, mais nous comprenons dans ce passage que Dieu a regretté de voir les hommes se détourner de Lui volontairement.
Mais Jean signale à Gaïus et pour Gaïus que Dieu souhaite malgré tout voir ses enfants prospérer à tous égards. L’homme, par la venue de Jésus, peut retrouver une position de foi et de bien-être à tous égards. Dieu souhaite tout nous donner en abondance pour que nous en jouissions (1 Timothée 6:17). Cette prospérité a au moins trois directions : la santé, les finances et la vie spirituelle. L’homme a des besoins essentiels et Dieu est prêt à les combler complètement, si seulement nous voulons bien y croire et marcher dans ses voies. En effet pour vivre l’abondance de sa grâce envers nous, nous devons placer toute notre confiance en Dieu et en son Fils Jésus !
Votre santé est entre les mains de Dieu et pas seulement entre les mains des médecins. Vous pouvez Lui faire confiance et compter sur ses promesses. J’ai entendu le merveilleux témoignage de la mère du pasteur Joël Osteen qui a été guérie d’un cancer du foie en phase terminale. La foi de sa maman était puissante et Dieu lui a donné une vie prospère et encourageante pour des milliers de gens. Cette maman nommée Dodie Osteen était une femme de prière et de foi positive. La maladie a été vaincue et son cœur a été vainqueur. Comme elle, vous pouvez compter sur le Seigneur qui sauve ses enfants de toute détresse. Vous pouvez vous abandonner entre les mains du Seigneur et voir sa gloire dans votre situation. Et même si votre situation ne devait pas changer comme pour Dodie Osteen, vous pouvez par la foi la traverser en expérimentant son soutien jusqu’au bout…
Psaumes 3:6 « Je me couche, et je m’endors ; Je me réveille, car l’Eternel est mon soutien. »
Nous avons tous connu des moments durs où l’on a envie de tout lâcher. Mais nous ne devons pas suivre la voie de l’abandon mais plutôt celle de la persévérance et du combat contre le découragement. Les plus grands serviteurs et servantes du Seigneur ont tous connu des coups de moins bien. Personne n’est à l’abri de vouloir tout lâcher et de s’enfuir loin. Aussi nous ne devons pas céder aux mensonges du diable et à l’apathie spirituelle. Celui qui se relâche est frère de celui qui détruit, dit la Bible. Le relâchement n’est pas une option, surtout dans les temps difficiles. Plus que jamais, il nous faut lever les bras vers le ciel en prière. En fléchissant les genoux devant Dieu, nous pouvons reprendre des forces et être soutenus par Dieu.
J’ai vu une femme de Dieu en la personne de ma grand-mère, qui m’a toujours impressionné par sa vie de prière et de lecture de la Bible. Elle n’a jamais prêché et elle ne sera jamais connue du grand public, mais Dieu la connaît et c’est tout son bonheur. Elle a toujours vécu pour Dieu. Il a été le seul sujet de conversation qui l’a vraiment intéressée et passionnée toute sa vie. Sa lecture quotidienne a été la Bible, sa seule nourriture spirituelle. Aussi malgré les hivers parfois extrêmement rudes, je l’ai vue reprendre des forces et être consolée bien souvent par son Seigneur. Dans les larmes et dans la joie, elle a aimé Dieu et il l’a soutenue puissamment.
Comme Daniel dans la fosse aux lions, comme ses amis dans la fournaise ardente ou comme Christ lui-même, accablé par l’oppression des ténèbres sur le chemin du calvaire, tous ceux qui se confient en Dieu peuvent expérimenter la grâce de Dieu d’aller jusqu’au bout avec un esprit de victoire et non de victime. Laisse tomber l’apitoiement et appuie-toi sur ses promesses, dans un esprit de louange et d’adoration. Prends de la hauteur, porté par sa Présence et tu retrouveras la bonne altitude et la bonne attitude. N’oublie jamais que Dieu est à tes côtés et qu’il ne te laissera jamais tomber à terre. Il est ton soutien et ta force. Aussi, comme le roi David, tu pourras te reposer en paix, la nuit et le jour, et être vraiment soutenu par les mains du Tout-Puissant.
Un homme sans tempérance est aussi vulnérable qu’une ville sans muraille ! (Proverbes 25:28) « Comme une ville forcée et sans murailles, Ainsi est l’homme qui n’est pas maître de lui-même. » Dès l’origine Dieu a donné à l’homme la responsabilité de garder le jardin d’Eden d’un ennemi potentiel. Aujourd’hui Dieu nous demande de garder le jardin de notre coeur, de notre foyer, de notre famille, de notre maison, de notre église. Nous sommes responsables et gestionnaires de notre bonheur et de l’esprit qui nous anime. Nous devons garder notre cœur plus que tout autre chose (Proverbes 4:23).
Aussi nous devons garder notre vie intérieure, nos pensées et nos émotions. Ce que nous pensons interagit directement avec ce que nous ressentons. Voici ce principe exprimé par le prophète Jérémie : (Lamentations 3:19 & 20) « Quand je pense à ma détresse et à ma misère, A l’absinthe et au poison ; Quand mon âme s’en souvient, Elle est abattue au dedans de moi. » Beaucoup de gens dépriment à cause des mauvaises pensées qu’ils ont dans leur cœur. Pour vivre bien, il faut penser bien ! Nous devons aussi maîtriser notre langue, nos regards, notre temps et même notre argent… Tous ces sujets sont extrêmement importants et doivent être considérés à la lumière de la Parole de Dieu. La liste de ce dont nous sommes gestionnaires n’est pas exhaustive !
Pour gagner en maîtrise de soi, nous devons aussi nous discipliner et ne pas laisser libre cours à notre tendance naturelle et charnelle. Paul, qui fut un champion de Dieu, l’exprime ainsi aux Corinthiens : « Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres » (1 Corinthiens 9:27). Paul compare la vie chrétienne à une vie de sportif de haut niveau. La discipline comprend ainsi une hygiène de vie stricte, de l’exercice journalier et un désir constant de progresser. Daniel, à Babylone, a été un exemple de maîtrise de soi et de discipline morale et spirituelle. Il n’était pas question pour lui de manger n’importe quoi, ni de négliger ses exercices de piété tels que la prière, le jeûne et la louange à Dieu.
Je ne sais pas comment vous vous sentez moralement, physiquement et spirituellement ?
Peu importe votre situation. Dieu est capable de vous tendre une main secourable. La puissance de votre prière ne réside pas dans le volume de votre voix mais dans l’intensité de votre coeur vers le Seigneur.
Dieu entend le cri du malheureux lorsqu’il est sincère. Dieu entend le coeur de ses enfants quand il est vrai et sans masque. Le problème, c’est que nous sommes parfois dans un rôle de bon chrétien du dimanche. Nous sommes ancrés dans des habitudes qui n’ont plus de sens pour nous. Nous avançons et fonctionnons en mode « pilote automatique ». Il faut reprendre le mode « manuel » pour vivre les choses et retrouver le goût de sa Présence. Quand tu pries avec vérité et en y mettant ton coeur, quelque chose de profond et de puissant va se passer. Je parlais avec un serviteur de Dieu qui pleurait en entendant la séparation d’un couple qu’il connaissait. Son coeur a été touché et il a prié pour ce foyer avec larmes… Ce genre de prière touche le coeur de Dieu !
Je crois que quand on prie vraiment, Dieu entend et agit dans notre situation ! Dieu n’est pas dans l’inaction. Il agit encore aujourd’hui, partout et en tout temps. Il soutient toute chose par sa Parole toute puissante. Il agit même quand on ne le voit pas et même quand on ne le sent pas. Aussi nous devons croire qu’il agit dans le monde invisible pour nous et en notre faveur. Dieu a agi quand Jonas a crié dans son problème. Et rappelons-nous que son problème était tellement immense que celui-ci l’avait totalement englouti ! Dieu l’a délivré d’une manière toute surnaturelle. Dieu a agi aussi quand le prophète Daniel s’est retrouvé dans la fosse aux lions (Les lions avaient sans doute très faim). Sa vie de prière était sérieuse et conséquente, aussi Dieu ne l’a pas oublié quand il en a eu besoin.
Nous devons chercher à croire et non à sentir. La foi n’a pas de nez pour sentir mais elle a des yeux pour voir l’invisible. Notre problème, c’est que nous cherchons à sentir avant de croire. Nous devons sortir de la zone de nos sentiments, pour entrer dans le monde de l’esprit. Parfois nous ne sentons rien, mais Dieu fait tout. L’ennemi cherche à nous manipuler par ce que nous sentons ou ne sentons pas. Tu peux ne pas sentir Dieu, tout en vivant dans sa présence. Tu peux le sentir loin alors qu’il est tout près de toi en réalité. La foi s’appuie sur ce qu’elle sait et ce qu’elle croit et non sur les émotions de l’âme. L’exaucement de nos prières dépend de la qualité de notre confiance en Dieu et de sa volonté. Mieux je crois et plus Dieu agit. La foi bouleverse des vies et fait bouger le bras de Dieu. Crois fermement et tu verras la gloire de Dieu ! L’ennemi sera tenu de te quitter et de poursuivre son chemin, sans pouvoir te toucher. Crie à Dieu, il entendra ta voix…et te délivrera !
En langage plus proche de l’Écriture, nous dirions que Jésus est unique. Rien ne peut lui être comparé. Il est Dieu, Seigneur, Rois des rois, admirable, merveilleux et le plus beau des fils de l’homme. Nous pourrions énumérer à l’infini les plus beaux superlatifs, cela ne suffirait pas pour décrire à quel point Jésus est exceptionnel. « Mon bien-aimé est blanc et vermeil ; Il se distingue entre dix mille » (Cantique des Cantiques 5:10).
Jésus est unique dans ses Paroles. « Les huissiers répondirent : jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7:46). Sa parole a été et est toujours merveilleuse et pertinente. Elle a été pleine de grâce pour relâcher les prisonniers de la culpabilité et de la honte. La femme surprise en flagrant délit d’adultère a expérimenté la délivrance par sa Parole pleine de grâce. Sa Parole a été unique lorsqu’elle s’est adressée au vent et à la mer déchaînée contre la frêle embarcation. Les disciples ont été bouleversés par l’autorité de sa Parole sur l’adversité. Oui, nous pouvons dire avec le centenier romain : dis seulement un mot ! Un mot et la maladie est détruite, un mot et le mort ressuscite, un mot et le démon s’enfuit…
Jésus a été unique aussi dans sa mort et sa résurrection ! Personne n’est mort comme Jésus ni revenu à la vie comme Jésus. Jésus est mort pour pardonner les péchés et il est ressuscité pour nous rendre justes devant Dieu. Il est actuellement devant Dieu, plaidant avec son sang notre cause. Jésus est mort volontairement ! Il a donné sa vie en rançon pour que le monde soit sauvé par lui. Sa mort est notre vie. Sa résurrection est la preuve qu’il est Dieu et qu’il a vaincu la mort. Par sa résurrection, nous sommes sauvés et nous sommes rassurés sur le fait que nous suivons le Dieu vivant et vrai. Personne n’a jamais pu revenir de la mort. Jésus a triomphé du tombeau et il donne la vie à tous ceux qui croient en Lui aujourd’hui.
Jésus est unique pour moi. Aujourd’hui Jésus a une place spéciale dans mon coeur. Il est le premier et mon tout. Et pour toi, est ce qu’il est toujours le premier ? Est ce qu’il est tout pour toi en ce moment ? Est-il ton unique Seigneur ou y a t’il quelques petites idoles qui trônent encore en toi ? Que le Seigneur soit ton tout et que rien ne rivalise avec Lui en toi…
Le cœur est le centre de tout. C’est du cœur que viennent les bonnes et les mauvaises choses. Le cœur naturel ne produit hélas pas grand-chose de bon. Jésus explique que toutes les mauvaises choses, mauvaises pensées, meurtres, adultères …etc. viennent toutes du cœur de l’homme non régénéré. Eh oui, tout ne vient pas du diable. Les mauvaises choses viennent avant tout de notre cœur naturel. Si nous nous gardons nous-mêmes, le malin ne peut pas avoir d’accès en nous et sur nous. Si l’ennemi peut nous atteindre, c’est parce que, d’une certaine manière, nous lui avons donné un droit légal sur nos vies. Si nous ouvrons la porte par l’activation de nos mauvais penchants intérieurs, eh bien nous lui lançons en quelque sorte une carte d’invitation. Judas a invité le diable quand il a décidé de livrer Jésus pour de l’argent. L’argent est une racine de tous les maux, ne l’oublions pas…
Dieu veut changer notre cœur par un miracle de transformation. La promesse d’un cœur nouveau est toujours possible. La conversion et la repentance nous conduisent à vivre une vie de transformation intérieure profonde. Quand les cœurs se tournent vers Dieu, les cœurs de pierre sont changés en cœur de chair. Le cœur violent et dur devient un cœur bon et tendre. Nous pouvons passer par une nouvelle naissance intérieure, grâce à Jésus et au Saint-Esprit. Par l’évangile de la grâce, nous pouvons renaître et recevoir un cœur neuf. Un cœur selon le cœur de Dieu. Un cœur qui aime, qui pardonne et qui ressent les choses que Dieu veut pour nous. Les chrétiens ont des désirs diamétralement opposés à ceux des non-croyants. L’homme naturel aime parfois le péché tandis que l’homme de Dieu est porté vers les choses d’en haut, les choses de Dieu.
Ainsi ayant reçu un cœur pur créé par Dieu et selon Dieu, nous Sommes responsables ensuite de conserver notre cœur dans le droit chemin. Jésus nous a enseigné à prier pour que nous n’entrions pas en tentation. La prière garde notre cœur en phase avec les désirs et les desseins divins. En revanche la négligence de la prière nous expose à la chute et à la catastrophe morale et spirituelle. La prière est un rempart pour notre âme. Plus nous sommes près de Dieu et moins nous sommes accessibles à l’ennemi de nos âmes. Aussi écoutons les injonctions de l’Esprit au quotidien, en ne permettant pas aux influences de notre chair de reprendre le dessus. Nous chassons le diable et les démons mais nous crucifions la chair et les mauvais désirs. Satan est vaincu et notre chair est crucifiée avec Christ ! Alléluia ! la victoire d’un cœur protégé et en santé est tout à fait possible !
Jean 14 :16 « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous »
En grec, il y a deux mots pour « autre », « allos » (de la même nature) et « heteros » (qui n’est pas de la même nature), comme « l’autre évangile » dans lequel les chrétiens de Galates avaient cru par exemple : Galates 1 :4 « Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Evangile. » Dans le verset de l’évangile de Jean, le mot grec utilisé pour « autre » est « allos » qui signifie « un autre de la même nature », et désigne un agent divin comme Jésus qui viendra vous consoler et se placer à côté de vous pour vous aider dans vos difficultés. Jésus évoque donc la venue d’un autre Lui-même, qui possédera Ses vertus et Sa compassion pour aider, guider, défendre et accompagner la vie des croyants et surtout de ses enfants bien-aimés.
Le chrétien n’est donc pas tout seul. Dans les bons comme dans les mauvais moments, il est toujours en bonne compagnie. Dieu est avec tous ses enfants. Par le Saint-Esprit, le chrétien a Dieu avec lui et en lui ! Christ en vous (par son Esprit), l’espérance de la gloire d’une vie extraordinaire et transformée. Nous pouvons, avec confiance, aller de l’avant, sachant que Dieu Lui-même marche avec nous, y compris lorsque nous ne sommes pas à la hauteur. Son attention permanente et glorieuse est sur nous, même lorsque, pour un instant, nous défaillons. L’ennemi peut lancer des roquettes de mauvaises pensées, de culpabilité et de désespérance mais le bouclier de notre foi, tel un dôme de fer, empêche constamment celles-ci de nous atteindre en plein cœur. La grâce du Seigneur est avec nous, si nous sommes avec Lui de cœur, malgré nos erreurs.
En effet, le Saint-Esprit est une personne à la fois forte et sensible. Nous devons donc veiller à ne pas l’attrister par des mauvais choix et par l’endurcissement de notre cœur. Nous devons garder nos cœurs souples et ouverts, nos yeux fixés sur Lui, nos paroles dans la louange et nos oreilles à l’écoute de sa voix… Notre mot d’ordre devrait être : éviter de le froisser, pour garder la communion de l’Esprit. Nous pouvons, si nous ne veillons pas correctement, l’attrister, l’éteindre, lui résister et même nous opposer à Lui. En ce cas, nous serons, si Dieu ne nous fait pas grâce, livrés à nous-mêmes, voire même livrés aux forces obscures du monde des ténèbres. En fermant la porte à l’Esprit Saint, nous l’ouvrons à l’ennemi. Mais je suis certain que vous qui lisez ces quelques lignes, vous êtes bénis et que son Esprit vous accompagne encore et toujours dans toute la vérité. Soyez confiants et en repos, Christ vous aime et son bon Esprit vient vous secourir pour vous donner du succès et de la joie !