Marc 16:17 Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues »
Le monde spirituel n’est pas loin de nous. Nous côtoyons, à notre insu, chaque jour, ce monde caché à nos yeux physiques mais pour autant bien réel. Il est puissant et très influent sur le monde naturel des hommes. Par exemple, le Nouveau Testament explique que, sans le savoir, en exerçant l’hospitalité, nous avons pu loger des anges. Il est tout à fait possible que nous ayons côtoyé sans le savoir des anges de Dieu qui avaient pris une apparence humaine. En ce qui concerne le « parler en langues », Paul déclare que les anges ont une langue propre à eux et que nous pouvons parler leur langage, sous l’inspiration du Saint-Esprit. (`1 Corinthiens 13:1 « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges… »). Le jour de la Pentecôte, lors de la venue du Saint-Esprit, les premiers disciples ont tous été remplis de l’Esprit et se sont mis à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer (Actes 2:4). Ces langues sont un signe évident de la présence de la troisième personne de la trinité divine, habitant désormais non plus dans le temple de Jérusalem mais dans des temples de chair. En effet aujourd’hui l’Esprit est dans les croyants et ils peuvent prier et louer Dieu dans des langues surnaturelles. Ces langues sont non apprises et spontanées, lorsque l’Esprit nous remplit. Ce langage étant spirituel, il permet de prier des prières parfaites et selon la volonté exacte de Dieu. Quand on prie en langue, sous l’onction de l’Esprit, nous sommes assurés de bien prier et de nous édifier spirituellement. Cette édification aura aussi des répercussions sur nos âmes et sur nos corps. Quand nous prions en langue, nous entrons dans le repos de Dieu. Quand nous prions en langue, nous racontons les merveilles de Dieu et nous pouvons prier des prières qui dépassent notre connaissance naturelle. J’ai entendu le témoignage d’une sœur qui, en pleine journée, a été poussée à se mettre en prière par l’Esprit et pendant qu’elle le faisait des voleurs étaient en train de cambrioler sa maison, au même moment. Par la grâce de Dieu, sa prière a été efficace puisqu’ils n’ont pas vu les objets précieux de la maison. Des anges ont sans doute aveuglé ces voleurs afin qu’ils ne voient pas ce qui était de valeur dans la maison ! Oui, la prière par l’Esprit est efficace ! Ce témoignage est extrait d’un des livres du défunt pasteur Yonggi Cho de Séoul en Corée du Sud. (Il fut le pasteur de la plus grande église du monde à son époque).
Marc 16:17 « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues »
Le nom de Jésus est la porte qui nous donne accès au surnaturel de Dieu. La fin de l’évangile de Marc est un des passages les plus connus chez les chrétiens évangéliques de Pentecôte mais il est loin d’être le plus vécu ! Dans son message d’envoi, le Seigneur Jésus promet à ses disciples différents miracles comme signes de leur foi en Dieu. Le Nom de Jésus ouvre la porte à la délivrance et à une vie de pleine libération des forces du mal. En mon Nom, dit Jésus « Ils chasseront les démons ». Mais qui sont les démons ? Ce sont des esprits maléfiques qui agissent dans le monde invisible mais aussi sur la terre. Ils cherchent à entrer dans des êtres humains comme dans des animaux. Ils errent dans les déserts cherchant constamment un repos qu’ils ne trouvent pas. Ils sont très méchants et possèdent une force plus ou moins grande. Lorsqu’ils s’emparent d’un être humain, ils tentent constamment de le détruire. Il est impossible d’avoir la paix lorsque les démons se manifestent. Ils sont animés de colère et poussent ceux qu’ils possèdent à l’autodestruction comme ce fut le cas du possédé de Gadara. Il est dit qu’il se meurtrissait avec des pierres. Sa vie était devenue un enfer sur terre. La souffrance et le désespoir étaient son quotidien. Il n’avait aucune joie ni aucune paix. Que c’est triste un homme habité par des démons. Mais gloire à Dieu, Jésus nous a donné un mandat de puissance : celui de chasser les mauvais esprits. Par son Nom, nous pouvons ordonner aux puissances des ténèbres de quitter les corps et les environnements où ils sont. Nous avons reçu ce pouvoir en tant qu’enfants de Dieu et héritiers de Dieu. Aussi il est important de préciser que seuls ceux qui sont réellement nés de Dieu ont le droit légal « d’utiliser » en cette occasion le Nom de Jésus. Nous ne pouvons pas exploiter illégalement le Nom de Jésus, à la manière des exorcistes amateurs, comme jadis l’ont fait les fils de Scéva (Actes 19:13). Les démons savent faire la différence entre les vrais et les faux chrétiens. Ils croient en Dieu et ils tremblent. Ils tremblent aussi face à quelqu’un investi de la puissance de Dieu par le Saint-Esprit. Allons donc les chasser au Nom de Jésus et apportons la liberté à tous ceux qui sont oppressés par les démons impurs, qui rendent malades les gens de toutes sortes de handicaps…
Marc 16:17 « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues. »
Notre rôle en tant qu’enfants de Dieu, c’est d’être des instruments de lumière, au milieu d’un monde dominé par des forces occultes. Les démons existent vraiment et possèdent beaucoup de gens autour de nous. Nous devons revenir à la source de cette vérité et proclamer la délivrance à toute créature. Les démons se cachent et ils sont très malins. Ils sont les voyous du second ciel qui chargent les coeurs et oppressent sans scrupule les êtres humains. Ils rentrent partout où ils peuvent. Jésus explique qu’ils cherchent un lieu de repos ! Beaucoup de gens ouvrent des portes parfois, en pensant innocemment jouer au devin ou aux apprentis sorciers. Charles Beaudelaire a écrit : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas » ! L’ennemi de nos âmes est rusé et malin.
N’oublions pas l’histoire des fils de Shéva qui se sont improvisés exorcistes ; leur mésaventure avec les démons nous rappelle que les démons font bien la différence entre un chrétien oint et un chrétien de nom ! La qualité de notre vie spirituelle détermine notre efficacité à l’heure du combat spirituel. Ces hommes ont été humiliés par les mauvais esprits. Nous devons être sérieux avec Dieu et être obéissants à la Parole, pour vaincre le diable et ses démons.
Nos armes sont l’action du Saint-Esprit, le sang et le Nom précieux de notre Seigneur Jésus. Les démons sont vaincus et ils tremblent en entendant le Nom de Jésus. Ils craignent Dieu et les croyants vraiment nés de nouveau et remplis de L’Esprit Saint !
Jésus nous a envoyés dans ce monde, avec un ordre de mission bien précis (Marc16). En tête de liste des miracles qui accompagnent les disciples qui croient, il y a le miracle de la délivrance des démons. Nous sommes donc tous appelés à les chasser avec autorité comme le faisait notre Seigneur lui-même. Jésus a chassé beaucoup de démons lors de son ministère sur la terre. Nous n’avons pas à les craindre ni à les redouter. Nous avons en Christ reçu toute l’autorité nécessaire pour les dominer et les faire sortir des « maisons de chair » qu’ils possèdent. Puissions-nous aller guérir et délivrer tous ceux qui sont emprisonnés par ces créatures maléfiques et malfaisantes. La Bible dit qu’ils sont immondes et destructeurs ; nous devons donc leur déclarer la guerre au Nom de Jésus ! Il est temps que nos familles, nos villes et nos quartiers retrouvent la liberté du Saint-Esprit.
Juges 5:20 « Des cieux on combattit, De leurs sentiers les étoiles combattirent contre Sisera. »
La vraie guerre des étoiles existe ! L’époque des juges fut, d’une manière générale, assez sombre pour les Hébreux. Les ennemis dominaient les Hébreux à cause de leur éloignement du Seigneur et de sa Parole. Alors Dieu suscitait, par amour, un homme ou une femme, pour délivrer Israël de ses souffrances. Dans le temps de Chamgar, nous voyons que le peuple prenait des chemins détournés, les routes « de la droiture » étaient abandonnées et les chefs étaient sans force (ils manquaient surtout d’énergie spirituelle). De ce fait la guerre était aux portes « des coeurs » (la paix intérieure était absente), les Hébreux étaient désarmés et donc vulnérables. Nous découvrons que l’idolâtrie régnait dans les coeurs et les foyers. C’est aussi la triste image d’une église malheureuse et sans puissance.
Mais heureusement Débora va se lever au milieu de cette ambiance morose et influencer Barak, le peureux. Le réveil de cette femme, juge en Israël, représente le besoin urgent d’un réveil spirituel dans notre génération, pour combattre l’ennemi de nos âmes (Juges 5:12). En ce qui nous concerne, il est encore et toujours temps de se lever et de reprendre les armes, pour dire stop à l’influence des ténèbres qui détruit nos foyers, nos quartiers, nos villes et notre pays. Dieu se lève quand son peuple se mobilise dans la prière ! Les anges combattent à nos côtés lorsque nous nous levons pour combattre contre le mal et la corruption.
Nous découvrons aussi que certains parmi le peuple sont restés à délibérer, c’est-à-dire, d’après l’hébreu, sont restés à « enquêter » et « rechercher »… Comme toujours, il y a ceux qui parlent et ceux qui agissent ! Certains sont restés tranquillement assis près des ruisseaux (Juges 5:16) quand d’autres ont affronté la mort au combat (juges 5:18) ! Mais soyons de ceux qui se lèvent et les étoiles viendront combattre à nos côtés (Juges 5:20). Nous ne réalisons pas toujours qu’il y a une vraie guerre dans le ciel dont l’enjeu est le salut des multitudes. Mais la victoire est assurée pour ceux qui osent la foi ! Le torrent de « Kison », sec d’habitude, est prêt à se remplir et à emporter les chars du mal qui viennent contre nous ! Ce torrent des anciens temps (Juges 5:21) est prêt à déborder et à emporter les adversaires au loin, pour redonner à son église, paix, joie et victoire (Juges 5:13) !
Êtes-vous en proie à l’insécurité ? Cette parole de Dieu, adressée à Abraham, pourrait bien aussi nous être donnée. Le monde est vraiment devenu incertain et parfois tellement menaçant. Aujourd’hui, pour un mauvais regard, on peut se retrouver au ciel plus vite que prévu. Le monde, comme du temps de Noé, est rempli de violence et de haine. Nous vivons sans doute les temps de la fin dont il est dit que l’amour du plus grand nombre se refroidira. En effet le péché a tellement grandi dans ce monde qu’il devient parfois difficile de vivre une vie spirituelle sans être éclaboussé par le mal. Nous entendons et voyons, sans le vouloir, des choses desquelles on se garderait bien.
David disait à Abiathar, » près de moi, tu seras bien gardé ». Heureusement, nous avons auprès de Jésus mieux qu’auprès de David, c’est-à-dire une garde sûre. La sécurité est totale et inviolable. Sa grâce nous rassure chaque jour. Nous n’avons pas à craindre un coup du sort. Nous savons que Jésus maîtrise toute chose nous concernant. Il ne permettra pas que notre pied chancelle. Il nous portera sur les ailes de l’aigle, lorsque cela sera nécessaire. Il nous aidera à traverser les épreuves, sans qu’elles puissent nous nuire. S’il s’agit des attaques du diable, comme ce fut le cas pour Job, Il en maîtrisera l’intensité et la durée.
Parfois nous devons passer par l’eau et par le feu. Mais Il nous en tirera, pour nous donner l’abondance. Les épreuves du chrétien ont toujours un rôle pédagogique. Les épreuves nous servent, comme le professeur sert les élèves. C’est souvent au travers des douleurs de la vie que nous apprenons les plus grandes leçons spirituelles. Bénies soient les épreuves qui courbent notre orgueil pour nous amener à adorer avec profondeur et humilité le Dieu vivant et vrai. Oui, même l’épreuve est un tremplin qui nous élève plus près de Dieu. Aussi nous savons qu’Il veille pendant l’épreuve sur nos vies et qu’Il nous garde sur son cœur.
Ne craignons pas qu’il nous arrive quelques dommages car Il nous garde dans le creux de ses mains et il nous porte sur son cœur. Comme les noms des tribus des Hébreux étaient gravés sur les pierres précieuses du pectoral du souverain sacrificateur, de même nous sommes gravés pour toujours sur son cœur. Nous sommes la prunelle de ses yeux et rien ne pourra nous nuire vraiment.
C’est dans l’intimité de Dieu que nous avons tout ce dont nous avons besoin. Bien trop souvent, nous passons à côté de notre destinée, parce que nous négligeons ces temps précieux auprès du Seigneur. Nous sommes souvent plus comme Marthe qui s’inquiétait et s’agitait pour servir le Seigneur, au lieu de se laisser encourager par les tendres et fortes paroles de notre Seigneur. Les richesses de l’enseignement de Christ sont suffisantes pour apaiser et guérir nos âmes fébriles. Tant d’heures passées dans l’anxiété et l’angoisse au lieu de laisser sa paix nous transformer.
Tout commence par le repos intérieur. L’apôtre Paul enseigne que nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes. Et ensuite, toujours aux Ephésiens, il enseigne la marche spirituelle puis le combat contre les esprits méchants. L’ordre divin consiste à être assis dans la foi, avant de marcher et de combattre l’ennemi de nos âmes. La position assise consiste à jouir de notre communion avec Dieu. Nous sommes appelés à être des intimes de Dieu, avant d’être des serviteurs et des envoyés en son Nom. Pour bien servir, il faut bien Le connaître. Et pour bien Le connaître, il faut passer du temps à Ses pieds.
Être tout près de Lui et en Lui, c’est la source d’une vie de qualité. Une des stratégies de l’ennemi consiste à nous occuper puis nous préoccuper, afin que nous délaissions la douceur de l’intimité avec Dieu. À partir du moment où nous délaissons le lieu de la présence de Dieu, nous devenons alors des proies faciles. Lorsque les soucis pénètrent nos âmes, nous devenons plus accessibles, dans nos pensées, au poison des mensonges de l’ennemi. Le diable sait grossir nos problèmes et minimiser les grâces de Dieu. Trop souvent nous vivons comme si nous avions un grand diable et un petit Dieu. Alors que la réalité, c’est qu’il n’y a aucune commune mesure entre les deux !
Soyons des habitués du trône de la grâce. Ne manquons pas nos rendez-vous quotidiens avec Dieu et rien ni personne ne pourra nous voler notre paix et notre joie. Notre rayonnement spirituel éblouira notre entourage ou pour le moins le questionnera !
Romains 13:11 » Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. »
L’apôtre Paul nous dit qu’il est l’heure nous réveiller… En effet plus que jamais nous devons être réveillés car Jésus revient bientôt et il y a tellement d’enjeux spirituels et moraux dans notre époque. Nous ne voulons pas être endormis comme les dix vierges desquelles il est dit que toutes s’assoupirent. Ainsi lorsque l’époux est arrivé, elles furent surprises. Bienheureuses ont été celles qui avaient de l’huile dans leur lampe. Soyons toujours remplis de l’Esprit et en train de veiller au retour de l’époux céleste. Nous ne voulons pas être surpris comme le reste du monde. Nous voulons veiller et prier en tout temps.
Le sommeil dans la Parole de Dieu est synonyme de mort. Nous ne voulons donc pas nous endormir du sommeil de la mort, comme le disait si bien le psalmiste. N’oublions pas le récit d’un dénommé Euthychus, à Troas, qui s’est endormi pendant le long discours de Paul. La Bible rapporte qu’il est tombé du troisième étage et qu’il fut relevé mort. Entrainé par un profond sommeil, il a perdu la vie. Quelqu’un a dit : « on finit toujours par tomber du côté où l’on penche ! » Malheureusement notre nature humaine a plutôt tendance à pencher vers des passions peu glorieuses.
Mais heureusement que la grâce ne nous laisse jamais tomber ! Le péché, quel qu’il soit, peut être pardonné et notre vie restaurée. L’apôtre va réveiller Eutychus en lui transmettant la vie, au travers d’un don spirituel de puissance. En le prenant dans ses bras, avec affection et amour, il va lui transmettre la grâce de la vie qui est en Jésus. Comme jadis le prophète Elisée qui a ressuscité le fils de la Sunamite en Israël.
La prière source de tout réveil est toujours très efficace. Dieu désire ranimer notre foi, notre louange, notre courage, notre sainteté, notre amour, notre vitalité, notre zèle, notre sensibilité spirituelle etc… Tout ce qui nous manque, Dieu veut nous le donner !
Sa grâce coule vers nous, pour nous abreuver et nous faire du bien. Ne nous en privons pas !
Dieu agit partout dans le monde. Il n’y a aucun endroit qu’il ne puisse visiter par Sa grâce et Sa puissance. Il suffit de vouloir se laisser bousculer et réveiller. Il agit encore aujourd’hui et il nous aime. Accueillons donc Sa grâce et Son amour et notre existence en sera richement bénie pour ce temps et pour l’éternité.
Apocalypse 21:5 « Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit: Ecris ; car ces paroles sont certaines et véritables. »
Notre Dieu est un Dieu de renouveau ! La création illustre parfaitement toute la créativité époustouflante de notre Dieu. Rien n’est figé, les saisons sont variées et la vie est partout, en tout temps. Chaque jour est l’occasion d’un renouvellement de ses bontés envers ses enfants. Il fait du bien chaque jour à qui sait s’attendre à Lui. Dieu est fascinant et extraordinaire. Son amour et ses grâces envers nous sont à la fois immuables et toujours renouvelés. Aimer est un commandement toujours nouveau qu’il nous faut vivre. L’amour de Dieu est toujours frais et enthousiasmant. Nous ne pouvons pas nous lasser de Dieu car tout chez Lui est extraordinaire et merveilleux ! Une relation intime avec Dieu est une force qui nous arme face à la monotonie et à la routine religieuse. La religion nous ennuie mais la relation nous égaye. En donnant notre vie au Seigneur, nous naissons de nouveau ! La vie de Dieu nous donne une nouvelle vie. Sa vie est fraîche et ressourçante. Sa vie nous donne de la vigueur et du courage. Elle est aussi une vie sainte et éternelle. Le chrétien vit de la vie de Dieu. La nature divine est le partage de tout vrai enfant de Dieu. Tout ce qui est ancien est d’ores et déjà passé et voici toutes choses sont devenues nouvelles. Le croyant a un nouveau statut. Il est enfant de Dieu et co-héritier de Christ. Notre position est élevée. Nous sommes assis dans les cieux avec Christ, au-dessus de toutes les dominations de ténèbres. L’espérance du croyant, c’est aussi de vivre, un jour, dans la nouvelle Jérusalem, sur une nouvelle terre.
Régulièrement aussi, le croyant devrait être au bénéfice de la vie de l’Esprit toujours fraîche. Nous avons besoin d’une huile fraîche chaque jour. Nous ne pouvons pas vivre des expériences du passé ! Nous devrions régulièrement vivre de nouvelles expériences par l’Esprit. Nous sommes appelés, par l’Esprit, à rendre témoignage pour le salut des âmes et à vivre des confirmations de la Parole, au travers de la guérison des malades et de la délivrance des opprimés. Croyons que le Seigneur peut faire toutes choses nouvelles dans nos vies et dans celles de ceux qui nous entourent. Il peut restaurer des couples, sortir le doute des cœurs, restaurer des relations brisées, affranchir des addictions, pardonner les péchés, pourvoir à un emploi, donner des forces nouvelles, ouvrir des portes fermées depuis longtemps, guérir de la maladie…
Enfin ne cherchons jamais à accommoder l’ancien avec le nouveau, mais entrons pleinement dans tout ce que Dieu veut faire pour nos vies. Soyons fin prêts à de vrais changements. Jésus a bousculé les religieux et leurs protocoles, au point de les exaspérer, ne l’oublions pas. Aussi Jésus a souvent été très surprenant mais toujours respectueux de chacun !
Nous avons tous vécu ces périodes où nous avons l’impression que le ciel est d’airain. Nous prions, nous jeûnons, nous allons dans des conférences mais rien ne se passe. On a l’impression que les autres sont bénis et reçoivent le Saint-Esprit mais en ce qui nous concerne, nous restons secs. Ce genre d’expérience signale que nous sommes dans une saison de désert. Cette période produit toutes sortes de sensations pénibles à vivre. Il n’est pas rare que le tentateur s’approche de nous, pour nous faire douter de l’amitié de Dieu envers nous. L’ennemi de nos âmes tente de nous faire culpabiliser, en nous adressant toutes sortes de reproches. Le piège consiste à penser que ces mensonges constituent la vérité. Nous devons, comme Jésus dans le désert, repousser le diable en citant les Écritures. Si nous lui résistons, il finira par se lasser et il ira voir ailleurs !
Le désert teste notre foi !
Dans ces moments de désert, notre foi est appelée à s’affermir et à se développer. Bien des combats ont permis à notre foi de grandir. La foi ne se développe pas dans le coton mais dans le feu. L’épreuve est le seul moyen qui nous permet de vérifier la vraie nature de notre foi. L’épreuve nous éprouve mais, si elle ne nous tue pas, elle nous rend plus fort. Les héros de la foi sont tous passés par de grandes épreuves. Aussi, pour avoir une grande foi, il faut déjà apprendre à avoir la foi pour les petites choses. C’est donc dans les déserts que Dieu vient à nous, pour nous bénir et nous faire entendre sa voix. Dans le livre d’Osée, le Seigneur désirait conduire son peuple dans une nouvelle dimension de relation, ainsi il l’attira au désert : (Osée 2-16) « C’est pourquoi voici, je veux l’attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son cœur ».
La soif spirituelle est un bon signal !
Dans le désert, Dieu nous conduit plus près de Lui. Le désert augmente notre soif spirituelle ! Dans le désert, David a écrit : Psaumes (63-2) « O Dieu ! tu es mon Dieu, je te cherche ; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, Dans une terre aride, desséchée, sans eau. »
Ce géant de la foi n’a pas été épargné par les sensations désagréables que prodigue le désert. Nous pouvons transposer le désert physique au désert spirituel qui étreint nos âmes. Notre âme peut éprouver la douleur de la soif. Notre âme peut émettre les signaux d’un manque de grâce et de vie spirituelle. Notre âme, sans la douce présence rafraîchissante de l’Esprit, peut se sentir en grande souffrance. Nous savons aisément écouter notre corps quand il va mal, mais savons-nous entendre les besoins de nos âmes !
Quand notre âme a soif…
Quand notre âme a soif de Dieu, elle exprime un besoin tout à fait inhérent à notre nature humaine. L’être humain n’est pas qu’un corps de chair, il est aussi fait d’âme et d’esprit. Aussi il est important de prendre en compte tous nos besoins. Notre âme a besoin de la Parole de Dieu. L’apôtre Pierre a écrit : « désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, »(1 Pierre 2:2). Nous devrions, tel un enfant, toujours avoir soif du lait spirituel et pur de la Parole de Dieu. Cette Parole est la seule capable de nourrir profondément nos âmes. Lorsque l’enfant a bien bu au sein maternel, il est pleinement satisfait et rassasié. Puisse Dieu trouver en nous cette soif de sa Parole, pour vivre enfin cette vie de l’Esprit pleine et abondante. Jésus veut aussi déverser en nous sa vie d’en haut par le Saint Esprit. Jésus a dit encore : « Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive ». (Jean 7:37).
Ma prière pour aujourd’hui
Seigneur, tu connais mon désert et ma soif de toi. Je te prie en ce jour de venir rafraîchir mon âme par ta présence et ta Parole. Peu importe les difficultés qui m’assaillent, je me tourne vers toi et je sais que dans ton immense bonté, tu vas me bénir et me donner la vie en abondance. Je sais que je vais être libéré(e) du désert et entrer dans ce merveilleux pays promis.
Bien que Jean spécifie ce conseil aux petits enfants, nous pouvons bien entendu nous l’appliquer à chacun d’entre nous. Nous devrions tous faire attention à cette recommandation inspirée de l’Ecriture Sainte : « gardez-vous des idoles ! » Les idoles ne manquent pas aujourd’hui. Certains adultes sont encore réellement des enfants. J’ai parfois constaté que certains avaient un corps d’adulte mais une vie émotionnelle qui ne dépassait pas les quatorze ans. Ce n’est pas l’âge qui donne l’intelligence et la maturité. Lorsque vous êtes conduits par vos émotions et non par votre conscience, il est fort probable que vous agissiez comme un enfant. Il est encore plus terrible d’avoir des fonctions de leadership et de n’avoir aucune maturité. La Bible dit à juste titre : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin » ! (Ecclésiaste 10:16).
Les idoles d’aujourd’hui sont très nombreuses. Elles sont religieuses, quand elles se déguisent en faux dieux. Je rappelle que le seul chemin qui mène au Ciel, c’est Jésus ! Lui seul est mort et ressuscité pour nos péchés. Lui seul a donné sa vie et versé son sang pour le salut de l’humanité. Le sang de Jésus est le seul sang que Dieu reconnaisse. Tout moyen de salut proposé en dehors de Jésus est du vent. Rien ne peut nous sauver si ce n’est le sang du calvaire. Les idoles sont des moyens diaboliques qui nous éloignent de Dieu. Nous devons dénoncer les fausses croyances qui consistent à nous faire croire que nous pouvons nous approcher de Dieu en dehors de Jésus, son Fils unique. Nulle part dans l’Ecriture, nous sommes autorisés à prier les saints ou Marie, la mère de Jésus.
En dehors de toute polémique, je souhaite affirmer que Jésus est le seul médiateur entre Dieu et les Hommes. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les Hommes, Jésus-Christ homme (1 Timothée 2:5). C’est ce qu’affirme l’apôtre Paul à son jeune collègue Timothée. En revanche les idoles ne revêtent pas qu’un caractère religieux. Les idoles se cachent parfois sous des aspects plus ludiques. Pour se détendre, on s’adonne à différentes passions qui peuvent prendre la place de Dieu. Je me rappelle d’un évangéliste qui commençait à faire beaucoup de bateau en mer pour se détendre. Un jour, Dieu lui dira alors qu’il s’adonnait à sa passion de façon excessive : Je ne t’ai pas appelé à être un marin mais à être un prédicateur de l’évangile !
Nous devons briser toutes nos idoles !
C’est avec vigueur que nous devons traiter le péché « d’idolâtrie » dans nos coeurs. Le péché n’est pas qu’un problème à régler mais surtout un ennemi à abattre. Souvenons-nous de Rachel, la femme de Jacob, qui avait le coeur partagé entre le seul vrai Dieu et les idoles de son père Laban (Genèse 31:34). Dans leur fuite, elle avait dérobé les théraphim familiaux et les avait dissimulés sous le bât du chameau. Ne soyons pas idolâtres mais faisons confiance uniquement au Dieu vivant et vrai. Détachons-nous des vieilles croyances familiales et ancestrales. Laissons la grâce de Dieu nous renouveler et nous faire du bien. Nous n’avons pas besoin de nous encombrer avec toutes sortes d’amulettes et d’objets de superstitions. Dieu est suffisant et notre foi en Lui agira pour nous aider en tous lieux et en tout temps !
Ma prière pour aujourd’hui
Seigneur mon Dieu, je viens devant toi pour te laisser sonder mon coeur. Je prie qu’aucune idole cachée ne vienne prendre la place qui te revient. Je te désire toi mon seul Dieu. Je décide de fixer mes yeux sur toi et de me nourrir uniquement de ta Parole qui est la seule source digne de confiance.